Album 2019

  • Gorges de l'Avellan - 21.03.2019

    23 Gorges de l'Avellan - 21.03.2019
    « Bis repetita placent ». C’est la même soif inextinguible d’aventure, de dépaysement, de découverte et de connaissance qui nous a ramenés une fois encore aux rives du lac de l’Avellan pour explorer de nouveau ses gorges éponymes. Nous sommes 19 participants, animés de la même soif de partage et de convivialité, à démarrer du col du « Testanier » (312 m) pour une randonnée en boucle de 8 km pour 280 m de dénivelé. La nature émerge lentement de sa léthargie hivernale. La symphonie du renouveau du Printemps commence peu à peu à se jouer, d’abord sur un mode mineur dans un camaïeu léger de couleurs pastel et d’imperceptibles parfums avant d’exploser en mode majeur dès que la hausse de la température ambiante pourra les sublimer à leur meilleur. Une descente quelque peu ardue, encombrée de nombreux rochers, depuis le col jusqu’aux berges du lac (173 m), nous introduit au monde tel qu’il put être 250 M d’années en arrière. Véritable paradis pour les géologues, le « Graben » de l’Avellan (fossé tectonique d’effondrement entre deux failles) nous dévoile, particulièrement ici, les différentes strates d’une prodigieuse histoire immémoriale. Nous longeons la partie orientale du lac où quelques pêcheurs s’adonnent déjà à leur frétillante passion (carpes, perches, sandres, brêmes), pas toujours récompensée, puis franchissons le gué qui, au moment des pluies diluviennes, sert de déversoir au lac. C’est ici la porte d’entrée des gorges dans lesquelles nous allons progresser tout au long d’un étroit sentier passablement dégradé et semé d’embuches sous la forme de quelques chaos rocheux. Au débouché des gorges, nous attendent des ruines, encore impressionnantes, quoique envahies par la nature, qui témoignent d’une importante activité humaine ancienne. Il s’agit de mines de fluorite, fermées depuis 1971, d’où furent extraites 40.000 tonnes de minerai. Aujourd’hui, seules les chauves-souris hantent les lieux, totalement condamnés pour des raisons de sécurité, mais où une « chiroptière » (sorte de « chatière ») leur a été aménagée afin qu’elles puissent aller et venir à leur guise. Sortis des gorges, nous nous installons sur les talus de la piste de l’Esquine pour la « pause banane ». Nous la quitterons quelques centaines de mètres plus loin pour une autre piste étroite, pentue et très encombrée, qui nous ramènera un peu plus tard, fourbus mais heureux, à notre point de départ du matin. Ainsi s’est achevée la randonnée de la demi-journée du premier jour du Printemps, belle et particulièrement ensoleillée.    Bernard
  • 1/2 traversée Estérel - 14.03.2019

    16 1/2 traversée Estérel - 14.03.2019
    Un saut de puce en train nous conduit de la gare de Théoule à celle du Trayas d’où une lente pérégrination à travers quelques lieux remarquables de l’Estérel nous permettra de rejoindre la ville d’où nous étions partis « dès potron-minet ». 18 postulants sont inscrits pour cette « demi traversée de l’Estérel » qui pourrait cumuler quelques 13 km pour 300 m de dénivelé « à la louche », sous un soleil radieux et une température idéale qui nous fait douter que nous soyons encore en hiver. C’est d’abord la longue et difficile montée le long du ravin « Cazal de Bœuf » qui nous permet d’atteindre, après 240 m de dénivelé d’une progression hasardeuse, périlleuse et quelque peu ébrieuse pourrait-il sembler à première vue, le col des Lentisques. Il n’y aura plus dès lors de réelles difficultés jusqu’au « Collet des Monges », tout proche du retour, où nous devrons négocier une descente particulièrement difficile sur un sentier très pentu et complètement dégradé. Auparavant, après la « pause banane » que nous prendrons au-dessus de la grotte de l’Uzel, face à la « Baisse des Sangliers », un sentier confortable exposé mi ombre, mi soleil, bordé d’une infinité de lavandes « Papillons », nous conduira au pied de l’imposant monolithe de la « Dent de l’Ours », sous le pic éponyme (que personne ne daignera gravir !). De là, nous descendrons sur le GR  653A jusqu’au « col Notre-Dame » avant d’atteindre le « pic Martin » où nous serons rejoints par Pierre (et en 4x4, s’il vous plait !) pour une pause déjeuner conviviale, grâce aux liquides généreusement apportés par notre « bon Samaritain » du jour. Après la traditionnelle photo de groupe, le retour vers Théoule nous amènera à passer d’abord sous les « Petites Grues », puis devant une résurgence d’eau claire et fraîche de la source de la « Cadière », et enfin non loin d’un des lieux de nourrissage des sangliers, grâce aux précieuses indications de Raymond, avant que nous n’empruntions, via le col du Trayas, cette « foutue » descente du « Collet des Monges », avant un « retour à la maison ».   Bernard   « A la fin de l’hiver, sous la lumière inquiète, viendra l’olivaison. Sur ma face levée vers toi sauteront les petits fruits noirs et lisses. La jouissance est une pluie fraîche. » (Albert Camus.)  
  • Pic d’Aurelle - 07.03.2019

    15 Pic d’Aurelle - 07.03.2019
      Jeudi 7 mars 2019, sous un ciel lumineux et une température déjà presque printanière, nous sommes 12 membres de T.E.R.R.E. qui partons de la gare du Trayas pour une randonnée en boucle de 9 km pour 300 m de dénivelé devant nous conduire au sommet du pic d’Aurelle (323 m), aux bons soins de Régis en tant qu’animateur. Nous nous retrouvons à plusieurs groupes de plusieurs associations qui remontons le « maudit » sentier, caillouteux au-delà du raisonnable, du « ravin de Cazal-de-Bœuf » pour aboutir, heureux mais déjà bien fatigués, au col des « Lentisques » (263 m) où chaque groupe suit son propre chemin tandis que nous nous arrêtons pour une « pause banane » bienvenue. À partir de là, un étroit sentier, bordé notamment par nombre de « lavandes papillons », déjà en fleurs, des mimosas, proches de leur terme, sauf le mimosa « chenille » encore bien fleuri, des « asphodèles » en début de floraison, qui marquent la prochaine éclosion du Printemps, va nous conduire jusqu’au pic d’Aurelle. Parvenus sur le plateau sommital, bordé d’immenses roches volcaniques de « rhyolite» rouge, entourées de profonds précipices, nous pouvons profiter, malgré une brume tenace qui noie les lointains d’un extraordinaire panorama à 360°  sur tout le massif de l’Estérel, au plus près, et sur les différents caps au-delà de la baie de Saint-Raphaël et d’autres jusqu’à l’Italie au-delà de la baie de Cannes. Viendra ensuite une lente descente par le vallon d’Aurelle, en contournant le pic éponyme par le Sud, qui nous permettra de traverser encore quelques ravins pour revenir enfin aux voitures après une randonnée, belle et heureuse, 3 heures plus tard. Bernard.  
  • Le mimosa à Tanneron - 28.02.2019

    18 Le mimosa à Tanneron - 28.02.2019
    Réunis sur le parking en contrebas du village de Tanneron, avec un ciel brumeux qui ne se sera jamais découvert, 21 protagonistes s’engagent dans une randonnée en boucle de 8 km pour 280 m de dénivelé au total, qui sera une première pour quelques-uns. On démarre la marche en passant devant l’ancien restaurant « le Champfagou », aujourd’hui définitivement fermé. Un petit tour dans le village nous permet de profiter d’un magnifique panorama, hélas gâché par un brouillard tenace, qui embrasse tout l’est du département. Un peu plus loin, un sentier à droite longe de belles propriétés confortées par des blocs de pierre impressionnants. Nous marchons ensuite sur une route asphaltée qui, plongeant vers le fond des vallons, nous offre de proche en proche une vue étendue sur une végétation très variée : chênes lièges, mimosas sauvages et diverses plantations de mimosas, de populus ou d’eucalyptus. Les mimosas, resplendissants, sont de plus en plus présents et nombreux sur notre route. Les fleurs rondes se déclinent dans des tons de jaune, clair ou brillant, de blanc, de crème ou d’orangé. Un duvet subtil les garnit de filaments soyeux. Les fleurs retombent en grappes abondantes autour des arbres et s’épanouissent en rameaux éblouissants. Les boules cotonneuses, légères, étincelantes, remplissent les arbres ; les feuilles souples, dentelées, d’un vert subtil, se couvrent d’une multitude de boutons d’or. De loin, on dirait de la soie, une moire d’étincelles et de luminosités. Passé le stade de Tanneron et les tennis de la commune, nous prenons la piste balisée en jaune, piste manifestement très fréquentée par les randonneurs, les cavaliers, mais aussi par les animaux sauvages, des sangliers principalement, à en croire les nombreuses traces imprimées dans la glaise. On traverse une nouvelle forêt de mimosas sauvages dont les fleurs blondes ressortent sur les feuillages aériens, souples, aux réseaux serrés et denses. Le mimosa, fleur de l’hiver, séduit par ses couleurs chaudes, ses senteurs à la fois douces et tenaces ; il fait éclater et resplendir ses petites fleurs duveteuses qui répandent des odeurs de miel doré. Nous aurons ensuite à passer moult gués, après quelques grimpettes et descentes sans difficultés particulières. Une variante permettra que nous nous installions pour la « pause banane » au bord d’une rivière, dont nous pourrons apprécier le chant des eaux courantes, et au pied d’impressionnants blocs rocheux. Une remontée continue et ardue nous permettra d’atteindre la plateforme de « la Colle d’Embarque » au bout de 1300 m d’un sentier passablement érodé par les pluies de l’automne. Le retour au parking ne sera plus alors qu’un jeu d’enfant, fourbus pour quelques-uns, heureux pour tous, au final. A noter que les pistes et sentiers restent très dégradés et pas du tout entretenus. Les mimosas adoucissent de leurs couleurs et de leurs parfums les frimas au cœur de l’hiver. Senteurs et splendeur des mimosas ! Quels effluves savoureux ! Les mimosas, fleurs du sud et du soleil, en imitent la couleur dorée ; ils nous font songer aux douces senteurs de l’été.       Bernard. P.S. Le mimosa est utilisé pour la journée de la femme en Italie le 8 mars pour la seule et bonne raison que les fleurs de mimosa font d’innombrables soleils qui illuminent et embaument chaque heure et chaque jour de nos vies d’hommes, comme savent le faire si bien nos épouses et nos compagnes.
  • Santé- Tour Escale 26.02.2019

    8 Santé- Tour Escale 26.02.2019
    Rando menée par Pierre
  • Le mimosa au Grand Duc - 21.02.2019

    17 Le mimosa au Grand Duc - 21.02.2019
    Jeudi 21 Février, début de matinée, ciel clair et température idéale pour marcher, ambiance méditerranéenne et déjà presque printanière, sous la conduite de Pierre, nous avons été 23 à randonner sur un parcours en boucle de 9 km et 280 m de dénivelé pendant 3 heures, totalement noyés et immergés dans un océan de Mimosas au « Grand-Duc » à Mandelieu. Mais, au fait, c’est quoi, un Mimosa ? Laissez-moi vous dire que penser du Mimosa dont la plupart des gens du midi ont fait, à tort, leur emblème quand il ne s’agit que d’une usurpation d’identité et qu’il n’est qu’un intrus et un envahisseur. Le Mimosa n’est qu’un vulgaire Acacia, du genre le plus commun, dont on nous vend les plants au prix du Caviar ! Le Mimosa n’est pas un arbuste, mais un arbre véritable qui peut atteindre 20m de hauteur. On ne fait pas mieux dans le genre envahissant et résistant à tout. On n’en vient à bout que par la hache ou par le feu. Venu en douce de la lointaine Australie, il a néanmoins gardé la curieuse habitude de fleurir en plein hiver alors que chez lui c’est le plein été. Pour nous compliquer encore un peu plus la vie, on n’en compte pas moins de 400 variétés ! De plus, il existe une confusion dans les appellations scientifiques et vernaculaires des 3 genres : le genre Acacia, le genre Robinia et le genre Mimosa. L’espèce appelée Mimosa dans le langage courant a pour nom de genre Acacia, alors que ce que nous appelons Acacia est du genre Robinia. Quant aux espèces portant le nom de genre Mimosa, nous les appelons plutôt « sensitives ». C’est la « sensitive » qui est à l’origine du mot Mimosa qui est dérivé du latin Mimus (mime) afin d’exprimer l’idée de mouvement. Pour conserver cette fleur diabolique qui apporte le soleil en plein hiver, on recommande d’écraser le bout des tiges avec un marteau et de mettre le Mimosa dans de l’eau tiède sucrée. Le Mimosa semble d’or, mais cueillez-le et il aura vite fait de tomber en poussière. Tout ceci est à prendre, bien sûr, au deuxième, voire au sixième degré ! Pour finir, je veux dire que ce fut une magnifique randonnée d’où nous sommes revenus avec l’or des Mimosas plein les yeux.   Bernard   « Les grands-mères, c’est comme le mimosa. C’est beau, c’est doux, mais c’est fragile. » (Marcel Pagnol) 
  • Pleine lune - 19.02.2019

    17 Pleine lune - 19.02.2019
    Mardi 19 Février, 18h30, c’est une longue cohorte de joyeux randonneurs, 120 au total (!), mêlant hommes, femmes et enfants qui, à partir de la place des Fêtes de Théoule-sur-Mer, s’élance pour remonter gaillardement le « vallon de l’Autel » par la piste éponyme vers le col de Théoule. La pleine lune sera le « Graal » de notre quête de ce soir, en espérant ne pas chercher l’inaccessible étoile. Imperceptiblement, la nuit s’installe et nous enveloppe d’une obscure clarté qui va s’amenuisant. Les frontales allumées, c’est une longue procession de lucioles qui s’égrène le long du sentier. Les ombres des marcheurs, parfois soulignées par le faisceau des frontales, disparaissent peu à peu dans la pénombre. Il ne reste plus alors que des silhouettes fantomatiques. Le clair-obscur s’épaissit peu à peu jusqu’à faire nuit noire en arrivant au col de Théoule. La lune est là…et le soleil n’y est pas. La voute céleste est cloutée de milliers d’étoiles qui brillent comme autant d’étincelles sur le noir sidéral d’un ciel insondable. Une clarté laiteuse et spectrale émane de la lune et nous enveloppe d’un manteau d’hermine qui dilue et éloigne toutes les anciennes peurs irrationnelles de l’enfance et son cortège de fantasmagories débridées à propos de l’astre sélène. Nous continuons notre progression en empruntant le GR 653A qui nous conduit sans difficulté jusqu’aux abords du Mémorial « Notre-Dame-d ’Afrique ». Nos efforts seront couronnés de succès en arrivant au pied de l’imposante statue de « Notre- Dame-d’Afrique ». Dans les profondeurs de la nuit, la lune brille et se reflète sur l’immensité de la mer, comme un immense lac de plomb fondu. Marcher la nuit dans l’Estérel sous un ciel de pleine lune, c’est connaitre sa vraie place dans l’Univers et renouer avec les sortilèges de l’enfance. Conviviale, chaude et succulente, une soupe à l’oignon, agrémentée de force gaufres, nous attend dès notre retour, préparée magistralement par nombre de « petites mains » dédiées, soupe bienvenue que nous dégusterons goulument et qui mettra un « point d’orgue » à cette randonnée festive.  Bernard « Même à n’être qu’une Plusieurs est la Lune Chaque nuit elle varie Selon humeur et envie. »
  • Caldeira de Maure-Vieil - 14.02.2019

    28 Caldeira de Maure-Vieil - 14.02.2019
    Quelle chance avons-nous eue, par un petit matin frais, clair et déjà ensoleillé, où les mimosas en fleurs sonnent déjà le glas de l’hiver, que 17 terriens, membres de T.E.R.R.E., la bien nommée, viennent imprimer leurs pas dans ce coin si riche et si particulier de l’Estérel. Partis des « tennis de Mandelieu », nous avons commencé notre randonnée en empruntant une large piste où notre petite troupe a pu s’égailler à loisir avant d’embouquer la piste dite des « œufs- de-bouc » ( ?), plus étroite et rocailleuse, qui,  montant continûment sur quelques 300 m de dénivelé, avec une portion à 15 % sur 800  m, nous a conduits jusqu’à tutoyer le sommet du mont Pelet (439 m), point culminant de notre circuit, avant que nous ne plongions sur 280 m de dénivelé par un méchant sentier, raviné et très dégradé, mais pourtant aujourd’hui largement remanié par la construction d’escaliers et de rigoles d’évacuation des eaux de pluie en pierres fort bien appareillées. Cette descente « sportive » nous a conduits « sains et saufs » jusqu’au fond de la « Caldeira-de-Maure-Vieil » ( ?) dont le « pont-Sarrazin » ( ?) marque l’entrée. Ces lieux magnifiques sont le résultat d’une apocalypse volcanique datant de 230 millions d’années, puis d’un lent travail d’érosion qui nous permet de contempler aujourd’hui une des nombreuses merveilles de la nature, dont l’Estérel regorge et qui pourrait le faire classer sans difficulté au « patrimoine mondial de l’Humanité ». Le retour aux voitures s’est fait sur un large et agréable sentier, pratiquement à plat, qui nous a fait passer devant le « domaine de-Maure-Vieil », avec sa chapelle et son imposant amphithéâtre. L’ensemble, abandonné depuis longtemps, est muré, complétement vandalisé et largement tagué. Le site porte le témoignage de la fin d’un rêve, de la mort d’une ambition et du naufrage d’une utopie qui n’aura guère duré. Pendant un temps, nous avons longé les hautes falaises d’anciennes carrières de « Fluorine » dont l’exploitation intensive a permis jadis d’extraire jusqu’à 80 000 tonnes de minerai par an. Depuis longtemps abandonnées elles aussi, elles marquent pour longtemps le paysage d’une cicatrice laide et indélébile. Ainsi s’est conclue cette randonnée presque printanière qui a réuni 18 participants sur 8 km et 300 m de dénivelé. La marche doit rester une humilité tranquille et une jouissance.    Bernard P.S.  « Les Œufs-de-Bouc » : a-t-on jamais vu un bouc pondre des œufs ? !! Il s’agit d’une expression vernaculaire désignant des « Lithophyses », sorte de sphères mamelonnées, certaines ayant une cavité géodique. Elles datent de 250 millions d’années et sont présentes dans les coulées de Rhyolite. « Caldeira » : C’est une vaste dépression circulaire ou elliptique, souvent à fond plat, au cœur de certains grands édifices volcaniques et résultant d’une éruption qui vide la chambre magmatique sous-jacente. « Pont-Sarazin » : A-t-on jamais vu un Sarrazin franchir ce pont ? Merci à qui me fournira une explication censée !!  
  • Santé Mal Infernet 12.02.2019

    3 Santé Mal Infernet  12.02.2019
    Tronçon couvert du Canal de la Siagne, de la place Ziem vers la fin du canal. Heureux de retrouver notre toujours jeune Roger à cette occasion. 15 personnes pour un parcours de 6 km sous un soleil printanier. Rando menée par Pierre.    
  • Les Adrechons - 07.02.2019

    6 Les Adrechons -  07.02.2019
    Rando menée par Régis    
  • Plateau d'Anthéor - 31.01.2019

    16 Plateau d'Anthéor - 31.01.2019
    Rando menée par Pierre - Une vingtaine de participants.
  • Rando à l’Apie de Sigallon - 24.01.2019

    23 Rando à l’Apie de Sigallon - 24.01.2019
    24 Janvier 2019. Nous sommes 17 à partir, ensemble, par un matin froid mais sous un ciel radieux d’un bleu turquoise uniforme, pour deux randonnées distinctes, l’une à la demi-journée, l’autre à la journée, la séparation devant avoir lieu à la mi-journée au niveau de la « Baisse Andoulette », le groupe de la journée poursuivant vers le pic du Perthus Occidental, faisant ensuite le tour de la « Barre de Roussiveau » avant de revenir vers la maison forestière éponyme. Cette formule, expérimentée pour la première fois à ma connaissance, aura recueilli l’assentiment du plus grand nombre et pourrait être reproduite à l’avenir pour une plus grande cohésion de l’ensemble des participants aux randonnées de l’Association. Nous partons donc par une très large piste, la « Piste Castelli », confortable à souhait où notre groupe s’égaye à plaisir, passant allègrement deux ponts sous lesquels plusieurs torrents vomissent leur trop-plein des dernières pluies descendues des collines avoisinantes avant que nous ne remontions par un sentier beaucoup plus étroit et, qui plus est, très généreusement inondé, vers le « Carrefour de Colle Noire » où nous nous établirons pour la « pause banane ». Le sol, encore gelé, crisse sous nos pas, avec un bruit discret de verre pilé. Les pluies importantes de la veille ont inondé largement les pistes et les sentiers, et partout des rigoles actives courent le long des pentes. Ragaillardis et après avoir fait le plein d’énergie, nous nous dirigerons ensuite, par une progression ascendante, après avoir traversé une admirable forêt d’eucalyptus défeuillés, aux troncs immaculés, comme autant de candélabres dressés contre le ciel, vers la « Baisse des Charretiers » (276 m) et sa maison forestière éponyme, hélas tristement en ruine. Sur tout le parcours, des dentelles de glace auront tapissé les cailloux sur le sentier et les rochers avoisinants. Elles ont été comme une résille de pur cristal répandue sur la nature alentour et l’auront faite briller d’un blanc éclatant, jetant des éclats d’une lumière éblouissante en tous sens. Parvenus à la « Baisse Andoulette » (254 m), au niveau d’un arbre mort caractéristique, notre groupe se scinde en deux, le groupe de la demi-journée s’engageant dans une descente quelque peu périlleuse, mais par bonheur réalisée sans chute, avant un retour heureux aux voitures. La descente est caractérisée pour la plupart par une démarche chaloupée et quelque peu ébrieuse, qui n’a rien à voir avec les suites des agapes des semaines précédentes mais bien plutôt avec les difficultés d’un sentier étroit, caillouteux à souhait et fortement dégradé par de profondes ravines. Marcher, c’est rentrer en résonance avec la symphonie du monde.   Bernard  
  • Rando-Santé Lac de l'Avelan - 22.01.2019

    10 Rando-Santé Lac de l'Avelan - 22.01.2019
    Du jamais vu !! Le niveau du Lac de l’Avellan est incroyablement bas en ce bel après-midi de Janvier. Par endroits, il serait possible de traverser à pied sec ! Un record : 25 participants pour cette Rando-Santé et quel plaisir de profiter de la présence des rayons du soleil pour flemmarder sur cette piste confortable !   Pierre
  • Rando galette Théoule - 17.01.2019

    12 Rando galette Théoule - 17.01.2019
    La « rando galette » annuelle de T.E.R.R.E. s’est déroulée le Jeudi 17 Janvier. Elle a réuni un nombre important de participants en dépit de prévisions météorologiques incertaines quant à la probabilité d’averses de pluie. Bien nous en a pris de ne pas en tenir compte car, à part quelques gouttes éparses, nous avons même eu droit à l’apparition d’un soleil bienvenu à la fin de la randonnée. A cette occasion, deux randonnées ont été proposées aux membres de l’association : l’une, la « rando santé », a permis à une dizaine de personnes de gagner le col de Théoule en empruntant le GR 51 pour redescendre ensuite vers Théoule par la large et confortable piste du « vallon de l’Autel » ; l’autre, forte de 13 participants, plus difficile et plus longue, car totalisant 9 km pour 240 m de dénivelé, nous a conduits d’abord vers le col de Théoule, via le « vallon de l’Autel », puis par le GR 653A vers l’imposante statue de « Notre Dame d’Afrique », atteinte après avoir remonté un « méchant » sentier, très pentu et passablement dégradé. Après une descente quelque peu inconfortable et un parcours en balcon au-dessus des « maisons bulles » de Pierre Cardin et de la « croix de Lorraine », nous avons atteint le col de l’Esquillon puis, en progressant sur un étroit sentier suivant peu ou prou les courbes de niveau, le col de Théoule, ce qui nous a permis de rejoindre en temps et en heure la salle des fêtes de Théoule pour sacrifier au partage festif de la galette des rois qui marque le début des randonnées du premier trimestre 2019, non sans avoir échangé les traditionnels vœux de santé et bonheur pour la nouvelle année. La présence de nombreux adhérents qui ne pouvaient pas participer aux randonnées a fait nombre et qualité. Leur chaleureuse participation a permis de tisser un lien de convivialité et d’amitié entre nous tous. L’année 2019 de T.E.R.R.E. est aujourd’hui lancée. Nous ne doutons pas qu’elle sera une parfaite réussite grâce à la participation active de chacun, selon ses compétences et ses envies.    Bernard P.S. La découverte fortuite d’un « dépôt sauvage » au décours de la randonnée a permis à quelques-uns d’enrichir leur collection de C.D. et de tableaux !!
  • Santé Rocher Barthelemy - 15.01.2019

    4 Santé Rocher Barthelemy - 15.01.2019
    Rando menée par Pierre
  • Rastel d'Agay - 10.01.2019

    18 Rastel d'Agay - 10.01.2019
    Jeudi 10 Janvier 2019, nous sommes 15 adhérents de T.E.R.R.E. à être réunis sur le parking du Togo à Agay pour effectuer la randonnée inaugurale de cette nouvelle année. Elle doit nous conduire sur 8 km et 320 m de dénivelé au sommet du « Rastel d’Agay » ; un « rastel » étant en provençal un lieu où l’on se réunit pour boire et faire bombance ! La température est basse, avec un ciel immaculé d’un bleu turquoise qu’un soleil d’hiver illumine. La nature, immobile, est prise en étau par un froid de glace. Sitôt quitté le parking du « Togo » à Agay, l’ensemble du groupe est cueilli à froid par la longue, très longue montée d’un escalier tiré au cordeau, droit sur la ligne de plus grande pente. Gageons que quelques-uns garderont longtemps le souvenir de cette rude entrée en matière des randonnées prévues pour 2019. C’est ainsi que nous avons pu rapidement gagner de l’altitude tandis qu’à nos pieds se révélait la somptueuse et magique baie d’Agay, dans son écrin chamarré du bleu de cobalt de la mer, immense, et des rochers rouges et orangés de la Rhyolite de l’Estérel. En bas, aux confins de la plaine, émerge sur l’horizon la silhouette massive du rocher de « Roquebrune », coiffée à son sommet du profil de « la femme allongée », emmurée dans son sarcophage de pierre pour l’éternité. Réchauffés par cette spectaculaire ascension de deux volées successives de marches que nul n’a pu arriver à compter, car trop pris par l’intensité des  efforts consentis, la progression vers la table d’orientation, puis jusqu’au  drapeau métallique qui couronne le sommet du « Rastel », a été plus tranquille, d’abord parmi de très belles villas provençales, puis sur une large piste caillouteuse à souhait montant très progressivement sous une succession de rochers rouges inclinée à la façon  des plis d’un rideau de scène dévoilant le spectacle prodigieux de la baie d’Agay, s’ouvrant en amphithéâtre de la pointe du Dramont à l’ouest jusqu’à la pointe de la Baumette à l’est, devant nos yeux émerveillés. L’arrivée à la table d’orientation à 263 m, récemment restaurée, nous a dévoilé un panorama spectaculaire qui déroule ses merveilles des confins de l’Estérel jusqu’aux caps Lardier et Taillat dans les plus lointains. C’est ici que nous avons sacrifié à la traditionnelle « pause banane » (« il y avait là les héros de ces ripailles en plein vent ») (A. Daudet 1877), avant qu’une courte mais difficile montée au milieu d’un grand nombre de blocs rocheux ne nous permette d’atteindre le point culminant de notre randonnée (287 m), caractérisé par la présence d’une oriflamme imposante, sorte de girouette métallique, aux couleurs de notre drapeau national. Le retour aux voitures nous a permis de bénéficier tout le long du magnifique point de vue sur la baie d’Agay dont nous garderons pour longtemps le souvenir émerveillé.  Belle et chaude ambiance de convivialité partagée comme il sied à tout bon « rastel ».   Bernard