Avril 2019

18° critérium - 07.04.2019

 

C’est beaucoup trop peu de dire que la 18 e édition du Critérium Cécile Clabaut qui s’est déroulée le 7 Avril 2019 à Théoule- sur-Mer a connu un important succès et fut donc une parfaite réussite.

Mis en musique très en amont par Pierre, notre Président ès-qualités, qui, en chef d’orchestre rigoureux et pointu (« une main de fer » mais dans un gant de velours), avait construit pour cette manifestation iconique de l’Association, une logistique et un plan d’action sans aucune faille.

Ce qui avait été prévu et décidé s’est effectivement réalisé sans aucune anicroche, telle une mécanique parfaitement huilée. Une réalisation aussi parfaite est à mettre au crédit d’une escouade de bénévoles, membres pour l’infinie majorité de T.E.R.R.E., qui, chacun à son poste, prédéfini à l’avance, a parfaitement rempli son rôle tout au long de la journée.

Une cohorte de petites mains, chevilles ouvrières dont le rôle est capital dans la bonne marche de toute organisation, s’est dévouée toute la journée, dès potron-minet, pour résoudre tous les impédimentas pouvant survenir à un moment ou à un autre.

Tout a commencé à la pointe de l’aube, le ciel déjà embrasé de couleurs fauves, prémisse d’une journée radieuse à venir et qui ne nous fera pas défaut jusque tard dans l’après-midi.

C’est une joyeuse cohue qui s’est élancée, par vagues successives, à partir de 8 h, pour aller se mesurer aux trois parcours retenus par l’organisation et dûment balisés la veille par quelques équipes de bénévoles. Chacune et chacun n’avaient plus alors qu’à se mesurer à lui-même pour accomplir jusqu’au bout l’œuvre pour laquelle ils avaient pris un engagement.

Ce sont au total quelques 272 personnes, femmes, hommes et enfants (!), qui ont pris le départ pour accomplir 3 parcours au cœur de l’Estérel, au choix de chacun, le plus court d’une longueur de 15 km (quand même !) qui a réuni 122 participants, le moyen totalisant 21 km et 86 participants et le plus long (pour les « gros mollets ») tutoyant les 31 km pour mettre à l’épreuve 64 personnes.

Ils ont tous rempli leur contrat sans qu’aucun n’abandonne, sans incident, ni accident majeur, tout au plus quelques éraflures, crampes diverses et la manifestation de deux ou trois tendinites fort malvenues.

Que ce soit à Théoule même ou en différents points de l’Estérel, notamment au niveau des deux points de ravitaillement installés « ad hoc » et largement pourvus en nourritures liquides et solides auxquels les participants du jour firent largement honneur, c’est une petite armée de bénévoles qui s’est dévouée, du matin au soir, pour s’occuper de chacune et de chacun et les traiter, pour quelque problème que ce soit, « aux petits oignons ».

En ce début de Printemps, la nature avait revêtu, spécialement pour nous semblait-il, ses plus beaux atours. Le moindre sentier était bordé par une farandole bigarrée, ici de lavandes « papillons », là de bruyères « arborescentes », vaporeuses et cotonneuses plus que de raison, ponctuée ici et là par les tiges dressées des graciles héliotropes. Et que dire de ce festival de couleurs pastel offert par des dizaines d’arbres de Judée tout au long des chemins, à l’acmé de leur floraison, dans des camaïeux de roses, de jaune orangé et de carmin.

Après s’être égayés aux quatre coins de l’Estérel, par monts et par vaux, des fonds de vallons jusqu’au sommet des collines, sur de larges et confortables sentiers ou sur des sentes improbables et pierreuses, tous sont rentrés, fourbus pour beaucoup mais tellement heureux, « au bercail » sur la place des Fêtes de Théoule et personne, heureusement, n’a manqué à l’appel.

C’est devant un aréopage attentif que Pierre a pu féliciter l’ensemble des participants de cette belle manifestation, en remerciant également tous les bénévoles et les différents intervenants (mairie, Crédit Mutuel, Aviva) pour leur dévouement et leur implication. Ce que Monsieur le Maire de Théoule a bien voulu souligner dans une intervention forte en rappelant à tous que nous sommes dépositaires à notre porte d’un trésor inestimable, l’Estérel, qu’il convient plus que jamais d’entretenir et de protéger jour après jour.

Bernard.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur.

Le bonheur est le chemin. »  (Bouddha)

La Duchesse - 11.04.2019

En cette matinée encore un peu fraîche et quelque peu brumeuse du Jeudi 11 Avril, la maison forestière de « la Duchesse » avait commencé de se parer de ses plus beaux atours. Quelques jours ou quelques semaines de patience encore et la montée vers « la Duchesse » sera un pur ravissement de mille couleurs et d’enivrants parfums.

Aujourd’hui, l’accès à la maison forestière n’est plus possible, la présence de nombreuses ruches nous dissuaderait, s’il en était besoin, de la moindre velléité d’y tenter une visite. Les 13 participants du jour feront « contre mauvaise fortune bon cœur ».

Nous empruntons alors un large et confortable sentier en balcon au-dessus de profonds ravins obscurs verts et noirs, bordé d’abord par de majestueux eucalyptus aux troncs marmoréens, puis par une alternance de lavandes papillons en pleine floraison bleues violacées, de genêts irradiant une lumière dorée et subtile et de bruyères arborescentes à l’aspect vaporeux, et,  après une courte mais rude montée sur un étroit sentier caillouteux à souhait, nous ne tarderons pas à parvenir à proximité du « Plan Pinet » où, devant un large panorama ouvert jusqu’à la mer au loin, nous ferons halte pour la traditionnelle « pause banane ».

Nous serons alors au point le plus éloigné par rapport à notre départ vers lequel nous ne tarderons pas à retourner.

Nous progresserons alors rapidement en passant bientôt au-dessus d’un petit lac enchanteur car couvert de nénuphars roses et blancs en saison, mais qui n’est plus aujourd’hui qu’une étendue glauque et triste qu’aucune fleur n’égaye ni n’illumine, où nous ne ferons pas halte cette fois-ci.

Heureusement, la flore de l’Estérel est riche au-delà de tout et abonde de fleurs nouvelles en ce début de printemps.

Ici et là, des cistes à feuilles de sauge laissent apparaître, de plus en plus nombreuses, un cœur jaune d’or orné de pétales légèrement froissés d’un blanc immaculé, quelques asphodèles pas encore fleuries mais facilement reconnaissables à leurs tiges graciles et fragiles, et que dire de la multitude de genévriers cades mais qui ne produiront des baies qu’à l’automne prochain.

Un nouveau passage devant la maison forestière et ce sera la longue descente vers le Pont de l’Estérel sur la N7, signant la fin d’une agréable randonnée à laquelle il n’aura manqué qu’un tout petit rayon de soleil, mais qui nous aura permis de faire le plein d’« endorphine » ( !) et d’amitié.

Bernard

Marre à Trache - 18.04.2019

Randonnée en boucle du Jeudi 18 Avril au départ du col du Testanier, dirigée par Richard.
Cette randonnée à la journée a réuni 6 participants dans une belle ambiance d’un printemps maintenant bien installé avec sa profusion de jeunes fleurs et d’une chaleur qui n’a cessé de croître tout au long de la journée.
Un sentier étroit et passablement raviné nous a d’abord conduits jusqu’aux rives du lac de l’Avellan qui a retrouvé aujourd’hui son niveau normal. Nous en ferons le tour avant de remonter, en deçà du gué qui ouvre les gorges éponymes, par la piste des Adréchons jusque sur le plateau de Font Freye.
Ce sera ensuite une longue descente par la piste de la Marre à Trache jusqu’à côtoyer l’autoroute au plus près, en passant également à proximité des anciennes mines de Boson.
Marchant sur de larges et confortables pistes, d’abord celle de l’Esquine, puis celle d’Auriasque, nous remonterons progressivement, après l’intermède d’une agréable « pause déjeuner » agrémentée de forces liquides (!), vers le col d’Auriasque, non sans avoir traversé la « Forêt des Enfants » aujourd’hui complètement délaissée.
Passant sous le col d’Auriasque, nous remonterons alors vers le col du Testanier que nous atteindrons au terme d’une randonnée de presque 16 km pour 410 m de dénivelé.
Chaque pas est un songe, et la marche une sagesse.   Bernard