Souvenir Cécile - 16.05.2019

J’aurai si peu à rajouter à mon précédent compte-rendu de la randonnée annuelle en hommage et souvenir de Cécile que je serai bien tenté de me contenter d’un copier-coller, mais aujourd’hui, en ce clair matin du Jeudi 16 Mai 2019, notre joyeuse escouade de 19 participants, sous la conduite non moins traditionnelle de Pierre, a décidé, pour un groupe, de réaliser l’intégralité de la randonnée à la journée, pour l’autre, de se contenter d’une demi-journée et de rebrousser chemin juste après la « pause banane », habituellement consommée au niveau du « Pas de la Cèpe », devant un spectaculaire et magnifique panorama de la baie de Cannes .
Partis du « pont Saint Jean » (42 m), nous remontons un large sentier, hélas très dégradé par de profondes ravines qui se creusent encore et encore année après année.
Une lente progression nous conduit successivement à la « baisse du Sablier » (150 m) puis à la « baisse du Verre » (233 m) dont les noms sont peut-être en rapport avec l’extraction du sable et de la silice utilisés dans l’industrie du verre.
Continuant la montée, nous arrivons bientôt au niveau de « la fontaine du Marsaou », dont l’eau fraîche et potable est une bénédiction pour nombre de randonneurs. A proximité, un étroit sentier ascendant, encombré d’une importante végétation arbustive, dont nombre d’épineux, au milieu d’une importante pinède, nous conduit jusqu’au « pas de la Cèpe » où un ensemble de rochers épars seront bienvenus pour que nous puissions sacrifier à la sacro-sainte « pause banane ».
Devant laisser un petit groupe poursuivre vers le pied du rocher de « la Clavette » (363 m) pour y rendre un hommage à la mémoire de Cécile sans qui l’association T.E.R.R.E. ne serait sans doute pas ce qu’elle a pu devenir aujourd’hui, grâce aussi et principalement à l’opiniâtreté quotidienne de Pierre, nous en profitons pour tirer le portrait d’ensemble de cette joyeuse équipée.
Tandis que le groupe le plus important prend le chemin du retour, l’autre groupe, fort des six personnes les plus déterminées, continue la montée vers « la Clavette », avant de se diriger vers la « baisse des Violettes » (363 m) et de s’y établir pour une pause déjeuner bien méritée.
Je n’y étais pas, bien sûr, mais je les imagine bien s’accordant sans doute une sieste légère sur un tapis d’herbes tendres avant de prendre le chemin du retour, d’abord le long d’un sentier en balcon, dans l’environnement du « Marsaou » et des « Suvières », sous la « Baisse des Pourraques », jusqu’à la maison forestière des Trois Termes.
C’aura été sans doute ensuite une longue descente malaisée et souvent piégeuse depuis le col des Trois termes vers le « Pont Saint-Jean », marquant la fin d’une émouvante et belle randonnée dédiée à la mémoire de Cécile, qui fut à l’origine de notre belle Association.   Bernard