Tour de la Napoule - 26.04.2018

12 Participants pour effectuer le « Tour de La Napoule », sur un peu moins de 9 km et 240 m de dénivelé, avec un ciel couvert, des brumes omniprésentes dans les lointains et une température entre 18 et 20°.

Il y eut ce matin-là, Viviane, Paule, Josette, Eliane, Bernadette côté féminin, Daniel, Rémi, Francis, Richard, Yves, Marcel et Raymond, côté masculin, qui m’ont honoré de leur présence. 

« Bleu saphir de la mer, rouge chaud des porphyres, luminosité du ciel et profusion de fleurs ».  Ainsi s’exprimait, en 1919, Oscar Wilde venu se reposer en ces lieux, conquis qu’il le fut par l’environnement.  Depuis, rien n’a changé, ou si peu, dans le ressenti qu’on peut avoir en contemplant le somptueux  panorama à 360° qui nous est offert du sommet du mont San Peyre.

De même, Guy de Maupassant écrivait, dans une nouvelle parue en 1886 et intitulée « L’ermite », à propos de La Napoule, et plus particulièrement du San Peyre : «… un ancien tumulus couvert de grands arbres, au milieu de la vaste plaine qui va de Cannes à La Napoule…  Ce mont pointu et boisé qui se détache derrière La Napoule, tout seul en avant des cimes de l’Estérel … singulier cône, haut peut-être de cent cinquante ou deux cents mètres et couvert de plantes aromatiques, de cistes surtout, dont l’odeur est si vive et pénétrante… J’ai eu plusieurs fois la singulière sensation de gravir un mont sacré de l’antiquité, une bizarre colline parfumée et mystérieuse, couverte de Cistes et couronnée par un Temple… ce pays où l’on cultive les fleurs, comme le blé dans le nord, ce pays où l’on fabrique presque toutes les essences qui parfumeront la chair et les robes des femmes, et où les souffles des orangers innombrables, dont sont plantés les jardins et tous les replis des vallons, troublent et alanguissent à faire rêver d’amour les vieillards. » !  

Tout a déjà été dit, il y a presque 150 ans, sur ce lieu magnifique qui a pour nom : La Napoule.    Bernard.