Barre Roussiveau - 27.09.2018

Nous voici 18 randonneurs de l’Association à nous retrouver ce Jeudi 27 Septembre sur le parking de la maison forestière de Roussiveau pour commencer à explorer, en ce clair matin déjà ensoleillé de la fin du mois de Septembre et en tout début d’Automne, un nouveau secteur du massif de l’Estérel, jusqu’alors peu investigué par nombre d’entre nous.

Nous avions dans l’intention  de réaliser le tour de la « Barre de Roussiveau », en montant à proximité immédiate du sommet du pic du « Perthus Occidental » et en redescendant, le tour accompli, au niveau de la « Baisse Andoulette ».

Cette randonnée totalise 8 km pour 315 m de dénivelé et ne comporte qu’une seule difficulté : une montée, continue, sur près de 200 m d’ascension, commençant au-dessus du pont du Perthus pour se terminer juste sous le sommet du pic éponyme.

Le ciel est d’une pureté de cristal, la température idéale pour randonner, l’environnement, coloré de vert profond, allant de l’olive à l’émeraude, dans le moutonnement infini des bois de pins, émaillé de place en place par le rouge orangé des rochers de « rhyolite ».

On démarre devant la maison forestière de Roussiveau qui héberge, en principe, une bergère, accompagnée de son troupeau de moutons. Mais aujourd’hui point de bergère, ni de moutons. Peut-être est-elle encore en estive dans le Mercantour ?

Nous allons progresser, sans aucune difficulté, sous la « Barre de Roussiveau » dont les hautes parois déchiquetées sont le terrain d’escalade favori pour nombre de grimpeurs de la région.

L’arrivée au-dessus du pont du Perthus marque le début d’une montée sévère qui ne s’achèvera que sous le sommet proche du pic du Perthus Occidental.

Nous rejoindrons ensuite la « Baisse Andoulette » à la côte, 256 m avant que ne débute une longue descente qui nous permettra de rejoindre, heureux et fourbus, le parking que nous avions quitté presque 4 heures plus tôt.

Ainsi s’est achevée une belle randonnée qui nous laisse entrevoir de nombreuses autres possibilités d’exploration de cette partie de l’Estérel que nous méconnaissons encore largement aujourd’hui.   Bernard