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Jeudi 13 décembre 2018 - Rando "surprise" à Théoule

Nous étions 19 le Jeudi 13 Décembre, réunis sur le parking de l’An 2000 à Théoule, prêts à converger vers la maison forestière de Roussiveau pour une randonnée en boucle de 9 km 500 pour 320 m de dénivelé, dénommée « l’Apié de Sigallon ».
Hélas, des prévisions météorologiques défavorables et l’absolu nécessité d’assurer la sécurité du groupe ont conduit à remettre cet objectif pour des jours meilleurs.
Décision fut prise alors d’organiser une randonnée « in situ », au-dessus de Théoule. Nous n’étions plus alors que 13 participants, quelques-uns étant repartis avant que nous ne prenions cette ultime décision.
Nous avons donc remonté d’abord le « vallon de l’Autel » par une piste large et confortable pour atteindre le col de Théoule. De là, nous nous sommes dirigés vers un étroit sentier ascendant, caillouteux à souhait et passablement raviné, comme le sont désormais la plupart des sentiers de l’Estérel que des pluies diluviennes ont peu à peu largement mis à mal. Ce sentier, pratiquement en droite ligne, nous a permis d’effacer quelques-uns des nombreux lacets de la piste principale et d’atteindre ainsi d’une manière plus intéressanteSans titre3
l’imposante statue de « Notre-Dame d’Afrique ». C’est là que nous avons sacrifié à la traditionnelle « pause banane » et à la photo de groupe qui n’a réuni que 12 participants, le treizième ayant dû répondre à une impérieuse urgence de la nature (!!).
L’arrêt fut bref, car venteux et frais. A partir de ce point haut de notre randonnée, en suivant toujours le GR 653A, nous avons plongé, par un sentier toujours aussi étroit et dégradé, vers une piste se déployant en balcon au-dessus des « maisons bulles » ou « maison Bernard » construites en 1970 par l’habitologue « Antti Lovag », scintillantes au soleil de leurs mille hublots,  et de l’immense « croix de Lorraine », avec sous nos yeux la mer, immense,  hérissée d’embruns à la crête des vagues, avec une palette de couleur allant du plomb fondu au bleu métallique,  nous conduisant à quelques encablures du col de l’Esquillon.
De là, sans pratiquement changer de niveau, nous avons progressé sur un agréable sentier nous  permettant de rejoindre à nouveau le col de Théoule, avant de redescendre vers notre point de départ en empruntant le GR 51, parallèle à la piste du vallon de l’Autel.
Ainsi s’est achevée cette randonnée surprise autour du col de Théoule pour 13 participants qui ont marché un peu moins de 9 km pour 230 m de dénivelé, en faisant, dans la connivence, la convivialité et la bonne humeur, contre mauvaise fortune bon cœur, sachant bien que ce n’est que partie remise pour la randonnée prévue à l’origine.    Bernard.

(Voir les photos dans l’album photos)

Jeudi 29 novembre 2018 – Les Porfaits & l’Aigre

Jeudi 29 Novembre, 9h, nous sommes 19, partant du col du Testanier, vers la maison forestière du Malpey, par le GR 49.

Le sentier, boueux au début et très glissant, nous fait traverser un bois de majestueux eucalyptus aux troncs d’un blanc immaculé.

Parvenus devant la maison forestière, devant laquelle nous éprouvons toujours la même tristesse et la même colère de la voir toujours abandonnée des hommes et de plus en plus dégradée, nous prenons la direction de la piste du Porfaits. Elle est large à plaisir et caillouteuse à loisir et nous mène en quelques enjambées à la cantine du Porfaits, lieu traditionnel de réunion et aussi de « ripailles » pour les chasseurs de la région.

Le sentier sinue agréablement, d’abord au pied du « Petit Porfaits » (358 m), puis du « Grand Porfaits » (381 m), au gré des nombreux plissements de terrain.

Cette partie de l’Estérel est étonnamment verte et de nombreux sapins au bord du chemin sont encore emperlés d’une fraîche rosée que la nuit a donnée en cadeau au jour et diffusent une lumière diaphane dans le soleil du matin.

Nous quitterons la piste du Porfaits à l’arrivée au « carrefour de Roche Noire » et emprunterons alors un étroit sentier ascendant, bordé par une abondante et riche garrigue sèche et odorante, qui nous conduira, degré après degré, à la rencontre du GR 49.

Là, au niveau d’un collet qu’un vent frisquet rendra vite inconfortable, nous pourrons sacrifier, sans nous attarder, à la traditionnelle « pause banane ». De part et d’autre du collet, un panorama magique s’offre sans retenue à notre regard et nous pouvons nommer, sans que cette énumération soit exhaustive, un certain nombre de lieux remarquables.

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Il y a tout d’abord le « mont Vinaigre », point culminant de l’Estérel, puis la « Dent » et le « pic de l’Ours », le « rocher Barthelemy », le « Rastel d’Agay », etc., sentinelles aux marches de l’Estérel et ceinturant le massif comme un sanctuaire encore préservé et hautement protégé.

Quittant peu après le GR 49, une dernière et courte ascension nous conduira au sommet de « l’Aigre » (450m), point culminant de notre randonnée du jour, où un banc bienvenu accueillera les premiers arrivants. De ce remarquable point culminant, un vaste panorama se déroule à nos pieds, de la baie de Saint-Raphaël et de la ville éponyme, gardiennées par le cap du « Dramont » jusqu’aux caps « Lardier » et « Taillat » dans les plus lointains, avec toujours la mer immense et lumineuse en toile de fond.

Après la non moins traditionnelle photo de groupe, un parcours de crête nous conduira vers une « méchante » descente en lacets, mais heureusement réalisée sans encombre, pour parvenir enfin à la maison forestière du Malpey quittée presque trois heures plus tôt, puis, au fin du fin, au départ de la randonnée en empruntant de nouveau, mais en sens inverse le GR 49.

Ciel bleu, température idéale pour randonner, soleil resplendissant, ambiance à l’unisson, qui pourrait dire que nous nous approchons de l’hiver ?   

Bernard.  

« Marcher, c’est réintégrer notre corps, quitter l’ère de l’humanité assise et renouer avec le plein vent du monde. » 

(Voir les photos dans l’album)

Jeudi 22 novembre 2018 - Col de l'Auriasque

Img 1207 convertimageLe temps est vif (on dit qu’il pique) en ce matin du jeudi 23 Novembre pour les   participants (seulement 8 !) à cette randonnée en boucle partant du col d’Auriasque (201m). Quelques pluies éparses viendront pimenter quelque peu cette jolie et agréable randonnée.
Nous démarrons en empruntant la piste de « Cante-perdrix », large et confortable, comme le seront toutes celles sur lesquelles nous marcherons au cours de ce périple long de 8,200 km pour 260 m de dénivelé.
Nous côtoyons bientôt le lieu-dit « la forêt des enfants » où furent plantés douze arbres de hautes tiges, un pour chaque mois de l’année, du chêne-vert pour janvier jusqu’au pin d’Alep pour décembre, soit une essence différente pour chaque mois.
Continuant une descente en larges lacets vers le fond du vallon, nous arrivons bientôt en vue d’une citerne qui marque la fin de la « forêt des enfants » et le début de la piste d’Auriasque que nous prenons à gauche pour aboutir au croisement suivant où un autre sentier pourrait nous conduire, via la piste de Boson, jusqu’au barrage de Malpasset.
Au loin, émergeant au-dessus de la plaine, la silhouette massive très caractéristique du rocher de Roquebrune avec, bien visible, le profil de « la femme couchée » qui s’aligne, comme une épure, d’un bout à l’autre de son sommet.
Au-delà de l’autoroute qui déroule sa longue écharpe gris anthracite en travers du massif de l’Estérel, comme une longue cicatrice, se dressent les ruines cyclopéennes de l’ancien barrage de Malpasset (« mauvais passage » !), construit dans le lit du Reyran. Elles forment un escalier géant et dérisoire montant à l’assaut du ciel, désespérément accroché à son contrefort rocheux, et témoignent pour les siècles à venir de l’immense catastrophe du 2 Décembre 1959 qui vit l’effondrement de ce barrage voûte, entraînant un flot de 50 millions de M3 et plus de 400 personnes dans la mort.
Parvenu au point le plus bas de la randonnée (36 m), nous laissons à gauche une piste qui conduit aux anciennes mines de Boson d’où fut extraite de la houille de 1780 à 1944 par puits, galeries et descenderies puis des schistes bitumineux jusqu’en 1959.
La piste joue dorénavant aux montagnes russes et serpente au milieu d’un imposant chaos de blocs de pierre jusqu’à se confondre avec le GR 51 sur lequel nous allons pouvoir nous déplacer alors.
Nous n’avons plus alors qu’à entamer une longue et exigeante remontée avant d’abandonner le GR 51 pour une piste annexe qui, par un parcours en balcon, suivant peu ou prou la même courbe de niveau, va nous permettre de rejoindre beaucoup plus loin  notre point de départ du matin.
Chemin faisant, nous pourrons voir une jolie petite fontaine d’eau fraiche et claire très méticuleusement maçonnée ainsi que d’importantes ruines, à la jonction avec la piste de l’Esquine, qui témoignent encore aujourd’hui d’une activité humaine très ancienne.
Nous avons marché au cœur de l’automne, saison la plus fastueuse où les couleurs se marient avec le plus de volupté et où les lumières font retentir des accords somptueux, avec des taches jaunes, oranges et rouges aux mille nuances subtiles, des lueurs délicates et des éclairs iridescents dans les herbes de part et d’autre de la piste.
Nous avons marché, noyés dans le parfum de la terre mouillée et dans l’odeur douceâtre des champignons cachés dans les sous-bois sous le couvert d’un tapis mordoré de feuilles mortes. Les forêts étaient d’une beauté miraculeuse, les arbres chargés d’or et de feu, avec des perles d’argent qu’une bruine récente avait déposé sur quelques feuilles restantes. Nous avons assisté tous ensemble à la symphonie fantastique de l’automne, avec le vert immuable des sapins, les arbres sombres et dépouillés qui laissent deviner çà et là des nuances ôcres et mauves et des reflets végétaux en bordure des chemins, avec des taches jaunes et rouges aux mille nuances subtiles et émouvantes.    Bernard

(Voir les photos dans l’album)

Decherf


Dec

Mardi 13 novembre - Rando-Santé Ile Ste-Marguerite

Il est 10h quand le bateau quitte le quai Laubeuf pour permettre aux 10 randonneurs du jour de rejoindre l’Ile Ste Marguerite.

Après un quart d’heure de traversée avec une légère houle, nous arrivons sur l’île, il y fait très beau et la température est très agréable pour randonner.

Nous débutons notre marche par la côte ouest et faisons une halte à l’étang du Batéguier afin d’observer les nombreux oiseaux et nous pouvons aussi nous remémorer les noms des plantes environnantes.

Nous pouvons aussi constater que la période humide que nous connaissons favorise la sortie de multiples champignons que la prudence nous encourage à laisser en place …

L’extrémité ouest ou Pointe du Batéguier est atteinte et sur notre droite, la mer est houleuse, bruyante et réjouit quelques véliplanchistes qui nous font quelques démonstrations.

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Nous apercevons à présent l’Ile St-Honorat d’où émerge le clocher qui tout à coup appelle les fidèles à l’office.

La côte découpée, rocheuse, bordée de pins déformés par le vent nous donne de belles vues pour nos photos souvenirs.

A midi, nous nous installons sur les rochers, gradins le long de la mer, exposés idéalement au soleil encore efficace à cette époque ce qui nous permet un pique-nique très sympathique. 

Nous quittons notre restaurant éphémère pour rejoindre la côte nord de l’île.

Mois de novembre oblige, nous faisons une visite aux 3 cimetières présents sur l’île, tout d’abord celui des militaires morts lors de guerre de Crimée puis le cimetière musulman et enfin le cimetière civil, tous les trois fleuris et bien propres en cette période de souvenir.

Il est l’heure de reprendre le bateau sous un soleil magnifique et nous profitons largement de la très belle vue sur la baie de Cannes.

Une très belle journée de détente.   Ghislaine

(Voir les photos dans l’album)

Jeudi 8 novembre 2018 - Ravin de Gratadis

C’est une randonnée peu ordinaire que nous avons réalisée en cette matinée du Jeudi 8 Novembre.

Qui a dit que le massif de l’Estérel était une terre de sécheresse et d’aridité ?

Nous étions 6 à parcourir un pays d’eaux courantes, une randonnée quasi aquatique où le moindre espace entre les rochers, la moindre pente et tous les sentiers, surtout les plus étroits, se transformaient en autant de cascades d’eaux vives, des « dégueuloirs » évacuant le trop-plein des pluies diluviennes de ces dernières semaines.Img 1173

Partis du col de Belle Barbe, nous avons d’abord emprunté le ravin du Grenouillet, non sans avoir constaté, chemin faisant, que le lac éponyme était plein à déborder et que des dizaines de canards avaient retrouvé leur terrain de jeu habituel.

Nous avons ensuite progressé le long du ravin du Mal Infernet, après nous être copieusement trempés jusqu’aux genoux en traversant le large gué qui permet le passage en rive gauche de la rivière, puis repassés sur sa rive droite en passant sur le pont métallique qui unit ses deux berges.

De là, une montée continue nous a permis d’atteindre le « col Aubert » avant de plonger le long d’un étroit sentier passablement dégradé vers le fond du ravin du Gratadis où nous avons pu nous arrêter pour la traditionnelle « pause banane » au bord d’un magnifique petit lac, émaillé de centaines de nénuphars où nous reviendrons certainement au prochain printemps pour nous émerveiller de leur merveilleuse floraison.

Peu avant le col du Mistral un large et confortable sentier (entièrement à sec, celui-là !) nous a ramenés au col de Belle-Barbe, via le pont du Gratadis.

Bilan final de ce périple original : 6 km pour 160 m de dénivelé, 6 participants dans une belle ambiance de franche convivialité, 16° centigrades, ciel clair à peu nuageux, un bâton de marche et un téléphone parti au fil de l’eau !!    Bernard
 

(Voir les photos dans l’album)

 

Jeudi 25 octobre 2018 - Des cols et des ponts

Effet recto-verso animé 2 photos

Franchir 6 cols, passer 4 ponts : tel était le défi que nous avions à surmonter pendant la journée du Jeudi 24 Octobre, étant bien entendu que les cols de l’Estérel n’ont rien à voir avec les cols des Alpes.
Nous sommes 7, regroupés au col de Belle Barbe (1er col, 45 m !), à nous élancer, sous le Pic du Baladou, vers le col Aubert (2ème col, 113m) par une courte mais exigeante montée, passablement ravinée, qui aura pour avantage de mettre nos corps à température idéale pour le reste de la randonnée.

Arrivés sur le plateau, un large panorama s’offre à nous avec, très proche, en bas, le col Aubert, en face le Perthus Oriental, à l’ouest le rocher du Gravier, et, plus au nord, le pic de l’Escale.

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Après le col Aubert où deux randonneurs complaisants se proposent pour nous tirer le portrait (une photo de groupe à 7 participants !!), on continue de progresser sur un étroit sentier, en plein cœur d’une très opulente forêt de pins, vers le col du Baladou 3ème col, 165m), puis le col du « Perthus » (4ème col, 194m). Ce promontoire nous permet de découvrir les deux Perthus, séparés par un profond ravin au fond duquel coule la rivière éponyme, fin filet argenté brillant au soleil au milieu d’un chaos de roches rouges.

C’est peu après que nous parvenons au point culminant de notre randonnée, la  « Baisse de la Petite Vache », 5ème col à 205 m, car une « Baisse » est, dans le Midi, le nom qu’il est d’usage de donner à un col ( !).

Le contrat étant rempli puisque nous avons déjà franchi 5 cols (il ne nous en restera plus qu’un), nous pouvons dès lors nous consacrer à la deuxième partie de notre pari !

Nous quittons alors le GR 51 qui aurait pu nous conduire à la « Baisse de la Grosse Vache » et, par un sentier en balcon qui contourne un petit massif rocheux, nous entamons une longue descente sur une large piste où des myriades d’étincelles de micaschistes brillent au soleil, piste qui va nous conduire au fond du vallon jusqu’au « Gué du Gabre de Gourin » (120 m).

Une courte marche nous permet d’atteindre la retenue du « Gabre de Gourin », petit lac paradisiaque émaillé d’une multitude de Nénuphars, quelques-uns encore épanouis, déclinant des dizaines de teintes pastel dans une ambiance vaporeuse qui doivent au printemps exploser de mille couleurs. C’est dans ce lieu béni et à l’ombre propice d’un chêne centenaire que nous pourrons sacrifier à la pause déjeuner, avec, en fond d’écran, un aperçu sur « les Suvières » au loin.

Le retour commencera d’abord par un aller-retour vers le pont du Pigeonnier (1er pont) dominé par une spectaculaire colonne rocheuse. Puis, un large sentier nous conduira au pont des Cantines (2ème pont, 86 m), avant que nous pénétrions dans le ravin du Perthus, entre rivière et amoncellements rocheux cyclopéens, jusqu’à aboutir et passer sur le pont du Perthus (3ème pont, 55 m) qui domine les eaux cristallines et bouillonnantes de la rivière éponyme.

De là, une route asphaltée nous permettra d’atteindre, via le col du Mistral (6ème col, 92 m), le 4ème et dernier pont de notre périple, le pont du Gratadis, séparé de quelques centaines de mètres de notre point de départ du matin, le col de Belle Barbe.

Nous aurons parcouru au total 12 km pour 380 m de dénivelé.

Cette première immersion dans un automne aux couleurs de « l’été indien » est le gage que de magnifiques randonnées nous attendent désormais.     Bernard

(Voir les photos dans l’album)

 

Mardi 23 octobre 2018 – Rando santé « La Dent de l’Ours »

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Nous partîmes à 19 par un bel après-midi ensoleillé.
Ciel bleu perlé de quelques nuages blancs et douce température.
But de la randonnée : autour de la Dent de l’Ours. Belle promenade qui a permis, une fois encore, d’admirer la beauté de l’Esterel, de humer des senteurs automnales, de dévorer des yeux quelques champignons et de savourer le plaisir de marcher dans des lieux privilégiés.
Quelques stations pour admirer le paysage et souffler un peu.  Deux heures de marche environ faites d’un bon pas tout au long des kilomètres parcourus.
Arrivés au port nous restions ? Comptons : 1,2,3,4,5……19. Ouf ! Nous sommes au complet.     Roger Pucheu

(Voir les photos dans l’album)

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