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Association T.E.R.R.E.
Mairie de Théoule-sur-Mer
1, place Général Bertrand
06590 Théoule-sur-Mer
Tél : 06.22.82.43.22
Président : Pierre DECHERF

 

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Rando 25 juillet 2019

Samedi 29 juin 2019 - Fête de la randonnée Théoule-sur-Mer

Pour une belle fête, ce fut vraiment une belle fête, que cette fête de la randonnée des Alpes Maritimes du Samedi 29 Juin 2019, initiée par le « Comité Départemental de la Randonnée Pédestre des Alpes-Maritimes » et organisée par l’ Association T.E.R.R.E. de Théoule-sur-Mer, avec le concours et le soutien  actif de la Mairie de Théoule-sur-Mer.
Plus de cent personnes ont participé aux différentes randonnées proposées dans une belle et grande diversité et nombreux furent aussi les animateurs (trices), venus de tout le département pour encadrer avec talent et compétence cette manifestation qui restera, sans nul doute, dans toutes les mémoires, pour longtemps encore.
Ce ne sont pas moins de cinq randonnées qui furent proposées aux différents randonneurs, toutes différentes tant par leurs distances que par leurs dénivelés, leurs difficultés intrinsèques, allant d’une mini croisière en bateau  jusqu’à « la Figueirette » avec un retour par le « col de Théoule » (6,5k m, + 230 m), au sentier de découverte des cinq tables d’orientation (6,5 km,+80 m,-150 m), ou de seulement deux pour d’autres (2,4 km,+2 m,-9 m), ou une randonnée à «  Notre-Dame-d’Afrique » (11,5 km,+323 m,-319 m), la plus longue et la plus difficile probablement du fait de la canicule, et aussi une marche aquatique côtière (ou longe-côte) le long de la « plage du Suveret » (et ce ne furent pas les plus malheureux grâce à une température élevée et idéale de l’eau !).
Il a fallu bien du courage, et même de l’abnégation aux différents groupes qui se sont égayés dans l’Estérel, dès potron-minet, pour affronter les difficultés des parcours et, surtout, la canicule, omniprésente, qui n’a pas manqué d’ajouter une difficulté supplémentaire à la bonne réalisation des multiples randonnées
Le retour des différentes cohortes de randonneurs fut célébré  sur l’espace bouliste à l’entrée de la plage du Suveret où un apéritif généreux à base de « Sangria », mais pas que, leur fut offert, émaillé de prises de paroles, d’abord de Pierre, Img 1873pour remercier l’excellence de la participation de toutes et de tous à cette très belle fête, puis de Monsieur Georges Botella, Maire de Théoule-sur-Mer et du président du C.R.D.P.06 qui a tenu à remercier l’association pour la parfaite réalisation de cette manifestation et, surtout, l’ensemble des animateurs et des participants, organisateurs et randonneurs, pour la qualité et la perfection de leurs engagements.
Rendez-vous fut d’ores et déjà pris pour l’année prochaine, vraisemblablement.
Le point d’orgue du déjeuner qui a été servi à proximité immédiate de la toute nouvelle et remarquable base nautique fut la « Paella » monumentale, succulente et festive, exquise quant au goût et infiniment variée quant aux différents ingrédients, servie à plus de cent convives, et Img 1879qui ne s’en sont pas laissé compter !
Ainsi s’est terminée cette magnifique journée d’efforts mis en commun, de convivialité et d’amitié, en ayant acquis la certitude qu’il n’est pas un sentier dans les Alpes Maritimes où nous ne pourrons nous retrouver de nouveau un jour ou l’autre pour célébrer les noces éternelles de l’homme et de la nature.   Bernard

Jeudi 27 juin 2018 - rando inauguration de l'oratoire de Théoule

Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle et de Rome, à l’endroit où, dans l’Estérel, le GR 653A  passe du département des Alpes-Maritimes à celui du Var, à l’initiative du président des amis de Saint-Jacques des Alpes-Maritimes et à celle, décisive, de Monsieur Georges Botella, Maire de Théoule-sur-Mer, un oratoire, dédié à Saint-Jacques a été édifié au niveau du col du Pic Martin, dans une boucle du sentier de grande randonnée, lieu idéalement placé d’où l’œil embrasse un panorama d’une ampleur exceptionnelle.
Sur cette terre aride et stérile, une source de spiritualité vivante a jailli sous la forme d’un oratoire, dédié à Saint-Jacques. C’est un repère sur le chemin de Compostelle, comme aurait pu l’être une « montjoie », un lieu d’appel au recueillement ou à la prière.
De là, on peut découvrir la ville de Cannes, d’une blancheur virginale, sa baie cloutée de myriades de bateaux, la mer, au plus près, cuirassée d’argent, s’ébrouant sur les rivages, les iles de Lérins, dans leur écrin de verdure, où  l’esprit continue de souffler grâce aux moines de Saint-Honorat, en arrière les Préalpes de Grasse et, plus loin encore, comme un fond de scène irréel et magique, le Massif du Mercantour encore empanaché de brumes et toujours enneigé.Img 1840
L’oratoire, avec son air rustique, modeste et ancien qui nous ferait croire qu’il est ici depuis des lustres, est édifié dans un magnifique appareillage de pierres issues du massif de l’Estérel.
Un remarquable assortiment de pierres sèches et chaudes, aux tons de miel et de Rhyolite amarante, en constitue le pilier, percé d’une niche, contenant la statue de Saint-Jacques, fermé par une grille de ferronnerie, agrémenté d’un bénitier et coiffé par un toit à deux pentes fait de la réunion de plusieurs dalles de schiste, le tout étant surmonté par une croix de fer forgé.
La statue, la croix et la grille ont été réalisées par Mr Fortuné Evangélisti à qui l’on doit déjà, entre autres, l’imposante et magnifique statue de « Notre Dame d’Afrique », également dans l’Estérel.
Une foule nombreuse, empreinte d’une ferveur communicative s’est assemblée en ce lieu pour que soit inauguré et consacré cet humble et magnifique édifice, tout à la fois. Il y avait là « ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas », sans doute aussi quelques « jaquets » (pèlerins de Compostelle), et personne ne put être indifférent à la spiritualité du lieu. Certains sont venus à pied, au terme d’une très agréable randonnée d’un peu moins de 6 km pour 240 m de dénivelé, en partant de la Mairie de Théoule-sur-Mer, d’autres, par confort ou pour toute autre raison, ont été transportés en minibus jusqu’au lieu où s’élève désormais l’Oratoire Saint-Jacques.
C’est à Monseigneur André Marceau, Evêque de Nice, assisté du Père Franklin Parmentier, curé de la Paroisse Saint-Vincent de Lérins, qu’est revenu le privilège de consacrer et de bénir l’Oratoire Saint-Jacques ainsi que l’ensemble des participants, en présence de Img 1859Monsieur Georges Botella, Maire de Théoule-sur-Mer, et après que celui-ci se soit exprimé pour accueillir et remercier de leur présence les autorités ecclésiastiques et la foule aujourd’hui réunie et oh combien recueillie.    Bernard

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mardi 25 juin - rando santé à St-Honorat

Jeudi 20 juin 2019 - Repas de fin de saison a Fayence

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C’est à Fayence, village traditionnel de Provence, un des huit villages perchés de la plaine de Fayence, juché sur son promontoire, dominé par la « Tour-Beffroi de l’Horloge » et bâti à flanc de colline, que plusieurs dizaines de membres de T.E.R.R.E. se sont retrouvés pour le repas annuel de fin de saison en cette matinée du Jeudi 20 Juin 2019.
L’origine du nom désigne Fayence (Favienta Loca ») comme un lieu favorable. Aujourd’hui, nous pouvons soutenir fortement cette acception, tant furent parfaites les différentes séquences de cette magnifique journée, tout à la fois sur le plan touristique que gastronomique.
Avant de participer aux agapes du restaurant « le vol à voile », avec un menu gastronomique autant que « pantagruélique » s’il en est, concocté de main de maître par le patron du restaurant « la gloire de mon père » à Seillans, quelques-uns d’entre nous (17) ont participé à un parcours en boucle d’un peu plus de 6 km pour 145 m de dénivelé qui, au départ de Fayence, progressant dans un sillage de senteurs, lauriers roses et jasmins mêlés, s’est enfoncé dans le « vallon de la Camandre », parmi les pins, les hêtres, les chênes et les oliviers, pour explorer le cours de la rivière éponyme, sous-affluent de la Siagne, avant de revenir en plein centre du village.

Au fur et à mesure de notre progression, nous pourrons, à loisir, profiter de belles échappées, dans un ruissellement de collines, sur la plaine de Fayence, les Maures, les premiers contreforts des Alpes de Haute-Provence et le massif de l’Estérel. Une chaleur lourde et moite nous aura pesé aux épaules toute la matinée.
Au fil de l’eau, la rivière nous a accompagnés en bruissant de courants contraires qui allaient en s’émiettant sur les rochers de surface.
La randonnée s’est déroulée sur les deux rives de la « Camandre » avant que nous ne revenions au point de départ après avoir gravi au final une « méchante côte ».
Nous avons alors repris nos véhicules pour rejoindre l’aérodrome de « Tourettes-Fayence ».
Le déjeuner s’est déroulé au restaurant « Le Vol à Voile », dans un espace spécialement privatisé pour les membres de l’Association, au contact direct des pistes d’envol et des planeurs, grands oiseaux dégingandés, aux fines ailes démesurées.
Le Centre International de vol à voile de Fayence, qui ne compte pas moins de 80 années d’existence, est un des centres de vol à voile parmi les plus réputés en Europe pour la qualité de ses conditions aérologiques.
Le repas gastronomique, pendant lequel l’ambiance festive l’a disputée tout au long à la délicatesse des plats, fut émaillé à l’envie de conversations intimes, de bons mots, d’anecdotes et de souvenirs, en un mot de tout ce qui fait le sel de la vie et le bonheur d’être ensemble.
Le repas, riche de succulentes « nourritures terrestres » du corps et de l’esprit, fut surtout un moment privilégié de fraternité, de solidarité, d’échange, de partage et de convivialité.   Bernard

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Jeudi 9 juin 2019 – Rando santé à Ste-Marguerite

Rando menée par Régis

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Mercredi 29 mai 2019 – Aix – sur les pas de Cézanne

Voilà l’homme
Sous son chapeau de paille
Des taches plein sa blouse
Et sa barbe en bataille

Cézanne peint
Il laisse s’accomplir la magie de ses mains
Cézanne peint
Et il éclaire le monde pour nos yeux qui
n’voient rien

Si le bonheur existe
C’est une épreuve d’artiste
Cézanne le sait bien.

Doucement le pinceau
Glisse sur la toile
Et voilà l’homme
Qui croise avec ses yeux
Le temps d’un éclair
Le regard des dieux.

(Michel Berger, 1985)

 

« Le père de nous tous » disait Picasso.
C’était Paul Cézanne.
Né à Aix-en-Provence le 19 Janvier 1839, il y est mort le 23 Octobre 1906.
Cézanne a toujours été attaché à sa Provence natale.
Les chemins de la campagne aixoise qu’il arpente dès l’adolescence avec Emile Zola, n’ont plus de secret pour lui.
Ses pas le conduisent sur la route de Tholonet, au cœur des carrières de Bibémus, sur la colline des Lauves, dans les champs qui entourent le Jas de Bouffan et dans les pinèdes de la colline de Valcros.
Partout, la montagne Sainte-Victoire domine le paysage.
Il en fera son motif de prédilection : 44 huiles et 43 aquarelles témoignent de son attachement à la montagne.
Inlassablement, il peint la nature provençale.
La recherche du motif est pour lui une expérience physique : il se faisait accompagner en voiture à cheval sur la route du Tholonet puis randonnait jusqu’à trouver le bon endroit.
Dormant à même le sol, sur une paillasse dans un cabanon à Bibémus, appréciant la vie simple des paysans, se nourrissant d’un morceau de fromage, de quelques noix et d’un vin rosé.
Sur le plateau de Bibémus, où le cubisme aussi est né, il commençait par en découvrir les assises géologiques. Puis, il ne bougeait plus et regardait, l’œil dilaté. Il « germinait » avec le paysage.
La méditation s’achevait tout d’un coup. « Je tiens mon motif » disait Cézanne, et il expliquait que le paysage doit être ramené vivant dans un filet qui ne laisse rien passer.
Alors il attaquait son tableau par tous les côtés à la fois. L’image se saturait, se liait, se dessinait, s’équilibrait et venait à maturité.
« Le paysage, disait-il, se pense en moi et je suis sa conscience ».
Regarder un tableau de Cézanne. « C’est donc déjà partir en promenade. Il faut laisser son regard errer comme il faut marcher à la recherche du motif. »
C’est à Aix-en-Provence, sur la colline des Lauves, que Paul Cézanne installa l’atelier de ses rêves, en face de sa chère montagne Sainte-Victoire.
De 1902 à 1906, le peintre travailla tous les jours dans cet atelier.
Cézanne reste là de 6 heures à 17 heures dans ce havre de paix où, après toute une vie de recherche, il s’est enfin posé dans son rythme à lui.
Cézanne n’y vit pas : il réside avec son épouse, Hortense, dans un appartement en ville. Tous les matins, il monte à son atelier pour retrouver le calme, la solitude, le silence et la lumière.

Du Toscan à Aix-en-Provence par Zola et Bibémus
C’est une agréable promenade pour relier la campagne aixoise à la ville du roi René.
C’est une randonnée de 3 h, qui totalise 8 kms pour un dénivelé de 254 m, avec de très jolies vues sur la Sainte- Victoire…si on pense à se retourner de temps en temps.

Boucle dans la pinède au Tholonet
Cette courte randonnée en boucle permet de s’éloigner un peu du Tholonet sur des pistes ou des sentiers peu fréquentés avec quelques belles vues sur la Montagne Sainte-Victoire.
On fera 4,700 kms en 1 h 40 pour 130 m de dénivelé.
La promenade est accessible à tous.

Randonnée urbaine.
Marchons dans les pas de Cézanne et visitons la ville comme il la vivait.
Un itinéraire pédestre balisé par des clous estampillés « C » nous emmène de la maison natale du peintre jusqu’à sa dernière demeure au cimetière Saint Pierre. Nous pourrons découvrir les jalons de sa jeunesse (maisons d’enfance, écoles…), ses lieux marquants, les adresses de sa famille et de ses proches, les cafés où il retrouvait ses amis et d’autres artistes…. Le patrimoine architectural aixois est le décor d’une promenade dans la vieille ville et ses abords, tout au long de 32 points remarquables, sur 3,3 km pour 2 h de déambulation et 3 m de dénivelé.
C’est ainsi que le Mercredi 29 Mai 2019, 47 privilégiés ont pu, à l’initiative de Pierre et sous sa conduite éclairée, vivre une journée entière à mettre leurs pas dans ceux de Paul Cézanne, dans une ambiance toute provençale, avec ce qu’il fallait de Mistral, une chaleur déjà presqu’estivale, des couleurs et des parfums qui ne sauraient appartenir qu’à notre Midi.   Bernard

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Jeudi 23 mai Lac du Gabre de Gourin

L’Estérel est un paradis d’images et de parfums, le lieu rêvé pour de longues et lentes pérégrinations que l’on partage à quelques-uns dans la convivialité, le partage et l’amitié.
C’est ainsi que j’aimerais qualifier la randonnée qui a réuni 10 membres de T.E.R.R.E. au matin du 23 Mai au « col de Belle Barbe » (45 m), randonnée qui devait nous conduire sur les rives du « lac du Gabre de Gourin », célèbre pour son somptueux spectacle des centaines de nénuphars en fleur.

Le ciel est bas, encombré de nombreux nuages et d’une brume tenace qui noie les lointains et rajoute un air de mystère à la fantasmagorie de ses sommets et de ses fonds de vallons, mais la température est très agréable, donnant même une impression de lourdeur au fur et à mesure que nous avancerons dans la journée.
Un sentier raide et passablement dégradé nous conduit d’abord sur les contreforts du « pic du Baladou » jusqu’à atteindre le « col Aubert » (113 m), au-dessus du « ravin du Mal Infernet ».
A partir de là, le sentier se « civilise » pour devenir une piste large et confortable qui nous conduit par une montée ascendante des plus raisonnables jusqu’au « col du Baladou » (165 m), puis au « col du Perthus » (194 m), qui domine le ravin du même nom, et enfin à la « baisse de la Petite Vache » (205 m).
Nous aurons atteint là le point culminant de notre randonnée, délaissant la « Baisse de la Grosse Vache ».
Nous progresserons souvent au travers d’une prairie de « Cistes à fleurs de Sauges » dont les fleurs, à la blancheur immaculée, illuminent l’espace.
A la bifurcation suivante, nous prenons la piste de gauche, maintenant tout en descente, pour aboutir au « Gué du Gabre de Gourin » que nous pourrons franchir aujourd’hui à pieds secs.
Tout proche, un étroit sentier encaissé nous conduit rapidement aux abords du lac éponyme, recouvert d’un tapis de Nénuphars dont beaucoup sont déjà en fleurs, bien que ce ne soit pas encore vraiment la saison, tout en délicatesse et transparence, à la manière d’une estampe japonaise.
C’est sur sa rive occidentale que nous allons nous arrêter pour une pause déjeuner à laquelle n’auront manqué ni les solides, ni les liquides, agrémentés d’un brin de sieste, due peut-être à la consommation d’un « petit » alcool fort.
La route du retour nous conduira d’abord à suivre le cours du « Gabre de Gourin » jusqu’au « pont des Cantines » (86 m), puis le « pont du Perthus » (55 m), bordé de hautes futaies de tours déchiquetées de Rhyolite amarante et de Basalte brun-rouge où se côtoient ruisseau limpide et sombres rochers.
Malgré tout, un retour tout en tranquillité et décontraction.
Une route asphaltée nous fera passer alors au « col du Mistral » (92 m), puis arriver enfin au parking du « col de Belle Barbe » (92 m), après avoir suivi un magnifique parcours de crêtes.
Nous aurons accompli en définitive une randonnée de 12 km pour 220 m de dénivelé.
Ils sont multiples et d’une infinie variété les chemins qui parcourent l’Estérel.
L’Estérel est un apprentissage ; on reste très longtemps un apprenti.   Bernard.

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Mardi 21 mai 2019 – Rando santé au Pic de l’Escale

C’est une belle et paisible randonnée que nous avons effectuée en cette après-midi du 21 Mai, par beau temps et chaleur raisonnable, en respectant scrupuleusement tous les codes qui régissent une « rando-santé » digne de ce nom : 6 km, aucun danger objectif, sur un sentier confortable et un dénivelé négligeable. Pierre marchait en tête de « colonne » et donnait le tempo à l’ensemble, tandis que l’animateur du jour se positionnait en « serre-file », comme il est d’usage en « randonnée santé ».
Nous étions 11 à démarrer à proximité immédiate du sentier de la « Baisse des Sangliers » qui, lui, s’enfonce au plus profond du ravin de l’« Ubac de l’Escale », à un jet de pierre du col des « Lentisques », tandis que nous allions cheminer sur un sentier en balcon au-dessus du ravin éponyme en faisant quasiment le tour du « Pic de l’Escale ».
Les « Cistes à feuilles de Sauge », les « Lavandes Papillon » qui tapissaient en nombre les chemins il y a peu, se fanent progressivement à l’approche des premières chaleurs. Nous sommes cependant récompensés par la découverte de beaucoup d’« Immortelles des Sables » dont les délicates inflorescences jaune d’or illuminent le bord du sentier ; ce qui nous a permis d’améliorer notre connaissance de la si riche flore de l’Estérel.
Dans les lointains, un lar
e panorama s’est offert à nos yeux au fur et à mesure de notre progression, allant du « mont Vinaigre », du « Pic de l’Ours » et encore beaucoup d’autres endroits remarquables jusqu’au « Rocher de Roquebrune » et la « baie de Saint-Raphaël » dans les plus lointains.
Ce fut une randonnée agréable et remarquable, tant par la cohésion et l’homogénéité du groupe que par la splendeur des paysages sans cesse dévoilés à nos regards admiratifs.    Bernard

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Jeudi 16 mai 2019 - Rando La Clavette - Souvenir Cécile

Circuit du criterium 074 copieJ’aurai si peu à rajouter à mon précédent compte-rendu de la randonnée annuelle en hommage et souvenir de Cécile que je serai bien tenté de me contenter d’un copier-coller, mais aujourd’hui, en ce clair matin du Jeudi 16 Mai 2019, notre joyeuse escouade de 19 participants, sous la conduite non moins traditionnelle de Pierre, a décidé, pour un groupe, de réaliser l’intégralité de la randonnée à la journée, pour l’autre, de se contenter d’une demi-journée et de rebrousser chemin juste après la « pause banane », habituellement consommée au niveau du « Pas de la Cèpe », devant un spectaculaire et magnifique panorama de la baie de Cannes .
Partis du « pont Saint Jean » (42 m), nous remontons un large sentier, hélas très dégradé par de profondes ravines qui se creusent encore et encore année après année.
Une lente progression nous conduit successivement à la « baisse du Sablier » (150 m) puis à la « baisse du Verre » (233 m) dont les noms sont peut-être en rapport avec l’extraction du sable et de la silice utilisés dans l’industrie du verre.
Continuant la montée, nous arrivons bientôt au niveau de « la fontaine du Marsaou », dont l’eau fraîche et potable est une bénédiction pour nombre de randonneurs. A proximité, un étroit sentier ascendant, encombré d’une importante végétation arbustive, dont nombre d’épineux, au milieu d’une importante pinède, nous conduit jusqu’au « pas de la Cèpe » où un ensemble de rochers épars seront bienvenus pour que nous puissions sacrifier à la sacro-sainte « pause banane ».
Devant laisser un petit groupe poursuivre vers le pied du rocher de « la Clavette » (363 m) pour y rendre un hommage à la mémoire de Cécile sans qui l’association T.E.R.R.E. ne serait sans doute pas ce qu’elle a pu devenir aujourd’hui, grâce aussi et principalement à l’opiniâtreté quotidienne de Pierre, nous en profitons pour tirer le portrait d’ensemble de cette joyeuse équipée.
Tandis que le groupe le plus important prend le chemin du retour, l’autre groupe, fort des six personnes les plus déterminées, continue la montée vers « la Clavette », avant de se diriger vers la « baisse des Violettes » (363 m) et de s’y établir pour une pause déjeuner bien méritée.
Je n’y étais pas, bien sûr, mais je les imagine bien s’accordant sans doute une sieste légère sur un tapis d’herbes tendres avant de prendre le chemin du retour, d’abord le long d’un sentier en balcon, dans l’environnement du « Marsaou » et des « Suvières », sous la « Baisse des Pourraques », jusqu’à la maison forestière des Trois Termes.
C’aura été sans doute ensuite une longue descente malaisée et souvent piégeuse depuis le col des Trois termes vers le « Pont Saint-Jean », marquant la fin d’une émouvante et belle randonnée dédiée à la mémoire de Cécile, qui fut à l’origine de notre belle Association.   Bernard

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Jeudi 9 mai 2019 - Le Dramont

Vingt, nous étions vingt randonneurs de T.E.R.R.E., regroupés sur le parking de la plage du débarquement du Dramont, pour écouter Pierre, notre Président et le plus capé d’entre nous, nous présenter la randonnée qu’il prévoyait de conduire en ce Jeudi 09 Mai et nous rappeler les événements tragiques et héroïques qui se déroulèrent en ces lieux au matin du débarquement en Provence le 15 Août 1944 et qui permirent de bouter hors de France l’occupant nazi grâce au sacrifice de milliers de jeunes hommes venus pour la plupart d’outre Atlantique.
Une surprise nous attendait peu après avoir pris pied sur la plage : une très grande ancre de marine, faite de gros galets, œuvre d’art anonyme et éphémère, de l’art brut en quelque sorte, peut-être justement composée en hommage et souvenir pour tous ceux qui sacrifièrent leurs vies sur cette plage il y a bientôt quatre-vingt ans.Img 1662
Aujourd’hui, la plage a retrouvé pour nous sa virginité d’un premier matin du monde, avec ce sable blond étincelant au soleil et une infinité de galets polis et repolis par des millions de vagues venues assaillir sauvagement la côte au long des millénaires.
A quelques encablures du trait de côte se dresse, majestueuse, l’ile d’Or, aux trois quarts occupée par une haute tour avec ses remparts crénelés. Nul doute qu’Hergé s’en soit inspiré pour l’écriture de son album intitulé « l’ile Noire ».
Ce sera ensuite le minuscule port du « Poussaï », véritable carte postale iconique d’un petit port de pécheurs en Méditerranée.
Puis, entraînés par Pierre dans un dédale de tout-petits sentiers, étroits et abrupts, nous irons de découvertes en émerveillements le long d’un rivage déchiqueté à l’infini et noyé dans la profusion de centaines d’arbustes qu’un mistral rageur et inépuisable malmène en tous sens, au risque de tous nous déséquilibrer.
La mer, d’un bleu de cobalt, profond et pour toujours insondable, gémit et bouillonne en gerbes d’écume dans la moindre anfractuosité.
La mer, au plus près, par vagues successives, lâche ses chiens fous, poussée par un vent de folie, à l’assaut d’une côte qui s’émiette siècle après siècle, mais qui pourra encore résister pendant des millénaires.
Img 1692Ici et là, une riche nature nous offre des curiosités uniques : ici, une roche percée nous ouvre un panorama magique sur la baie de Saint-Raphaël ; là, une haute muraille de Porphyre magenta, transformée par quelques grimpeurs en site réputé d’escalade. En témoignent les nombreuses traces de Magnésie, comme autant de flocons d’une neige blanche déposés au creux des différentes prises.
Je ne saurai faire un compte rendu fidèle et exhaustif des différents chemins de traverse, minuscules sentiers intimes virevoltant aux lisières du rivage, dans lesquels Pierre nous a entraînés pour notre plus grand bonheur au cœur de la presqu’ile du Dramont. Je préfère laisser secret le mystère de ces pérégrinations et n’en garder à la fin de cette magnifique randonnée que de fortes impressions et un sentiment de perfection dont ont pu témoigner unanimement les participants du jour.     Bernard

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Jeudi 2 mai 2019 - Autour du Baladou

C’est peu de dire que cette matinée du Jeudi 2 Mai 2019 fut parfaite, tant par la température idéale, déjà largement printanière, pour randonner que par l’ambiance d’un groupe de 20 participants, conviviale et primesautière.

Partis du col de Belle Barbe, nous avons d’abord progressé en balcon au-dessus du « ravin du Grenouillet » dont le petit lac éponyme est de nouveau bien plein, puis, après avoir traversé le gué au confluent des deux ravins, nous avons marché le long du « ravin du Mal Infernet » dont les hautes murailles de Rhyolite écarlate nous dominent de toute leur puissance tutélaire.

Sur toutes les pentes et de tous les arbres et les bosquets, des chants d’oiseaux fusent par centaines, insistants et plus mélodieux les uns que les autres. C’est le Printemps, que voulez-vous ! 

Chemin faisant, nous avons pu contempler cette forêt minérale de dizaines et de dizaines de tours, d’aiguilles, de pinacles et de clochetons dont certains ont été ruinés par des milliers d’années d’érosion et ne sont plus aujourd’hui que de tristes et d’instables pierriers.                                                   

Peu après, un fragile pont métallique, qui en a mis plus d’un perplexe quant à son équilibre, nous a permis de changer de rive pour entamer une lente remontée vers le col Aubert le long d’un étroit sentier, ourlé d’une infinité de « Cistes à feuilles de Sauge » et de « Lavandes Papillon ». Ici et là, parsemées au hasard des talus, des « Asphodèles » se poussent du col pour tendre vers le soleil leurs jeunes fleurs graciles et si fragiles.

Parvenus sur le « col Aubert », à partir duquel le départ de nombreux sentiers nous incite à rêver déjà à de futures randonnées, nous sacrifions en ce lieu de toute beauté à la traditionnelle photo de groupe.

Nous changeons alors de versant et plongeons vers le fond du « ravin du Gratadis » où un paisible petit lac nous accueille pour la non moins traditionnelle « pause banane ». Nous espérions y découvrir une mosaïque de nénuphars en fleurs, un doux camaïeu de rose et de bleu : mais que nenni, point de « Nymphéas » à la « Monnet » ; il faudra revenir un peu plus tard dans la saison.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, nous prenons alors la direction du « col du Mistral » qui, par un parcours de crête avec un panorama époustouflant à 360° sur l’Esterel, nous permettra de rejoindre bientôt le « col de Belle Barbe » que nous avions quitté 3 heures plus tôt, après avoir effectué une boucle de 6,400 km pour 240 m de dénivelé.    Bernard

(Voir les photos dans l’album)

2 jours à Casterino !

Bonjour à toutes et à tous,
Je vous présente une innovation qui devrait permettre à certains d’entre nous de découvrir d’autres horizons que notre Estérel.
Cette initiative avait été imaginée en octobre dernier mais les mauvaises conditions météo n’ont pas permis sa réalisation.
Vous verrez au programme de ce 2° trimestre une sortie proposée sur 2 jours avec une nuit à l’hôtel afin de ne pas surcharger une journée de randonnée d’un aller et d’un retour souvent pénibles.        

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Au programme :

Départ mercredi 3 juillet vers 8h pour une arrivée vers 10h à Casterino.
On emporte son panier-repas pour le midi.
1 randonnée moyenne d’environ 5h avec un dénivelé maxi de 400 m animée par François.
Le soir, hébergement à l’hôtel « Les Mélèzes »,
Le lendemain, seconde randonnée moyenne (5h et max 400 m et François comme animateur)
Retour en milieu d’après-midi pour une arrivée à Théoule vers 18h30.
Coût de l’hébergement : 70 € par personne comprenant la nuit d’hôtel, le repas du soir et le petit déjeuner du mercredi.Coût du panier-repas du jeudi midi, préparé par l’hôtel : 12 €.
Groupe de 20 personnes maxi.
Le transport se fera en privilégiant, comme d’habitude, le covoiturage.
Merci de répondre au plus tôt afin de pouvoir bloquer la réservation et  de préciser si vous optez pour le panier repas préparé par l’hôtel.
Nous restons à votre disposition pour toute précision complémentaire.
Cordiales et sportives salutations.

Pierre DECHERF
Président de l’Association TERRE

Président de l’Association TERRE

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