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Association T.E.R.R.E.
Mairie de Théoule-sur-Mer
1, place Général Bertrand
06590 Théoule-sur-Mer
Tél : 06.22.82.43.22
Président : Pierre DECHERF

 

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Arbres

Sortie en autocar le 29 mai pour marcher « sur les pas de Cézanne » à Aix en Provence.

Au programme :

  • Une randonnée au pied de la Montagne Ste- Victoire, randonnée accessible à tous les marcheurs
  • Une rando-Douce de quelques km pour les habitués de la
  • « Rando-Santé »
  • Inscription et règlement en ligne ICI
  • Nombre de places limité.

 

Je reste à votre disposition pour ceux qui peinent à s’inscrire en ligne.

 

 

 

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Jeudi 16 mai 2019 - Rando La Clavette - Souvenir Cécile

Circuit du criterium 074 copieJ’aurai si peu à rajouter à mon précédent compte-rendu de la randonnée annuelle en hommage et souvenir de Cécile que je serai bien tenté de me contenter d’un copier-coller, mais aujourd’hui, en ce clair matin du Jeudi 16 Mai 2019, notre joyeuse escouade de 19 participants, sous la conduite non moins traditionnelle de Pierre, a décidé, pour un groupe, de réaliser l’intégralité de la randonnée à la journée, pour l’autre, de se contenter d’une demi-journée et de rebrousser chemin juste après la « pause banane », habituellement consommée au niveau du « Pas de la Cèpe », devant un spectaculaire et magnifique panorama de la baie de Cannes .
Partis du « pont Saint Jean » (42 m), nous remontons un large sentier, hélas très dégradé par de profondes ravines qui se creusent encore et encore année après année.
Une lente progression nous conduit successivement à la « baisse du Sablier » (150 m) puis à la « baisse du Verre » (233 m) dont les noms sont peut-être en rapport avec l’extraction du sable et de la silice utilisés dans l’industrie du verre.
Continuant la montée, nous arrivons bientôt au niveau de « la fontaine du Marsaou », dont l’eau fraîche et potable est une bénédiction pour nombre de randonneurs. A proximité, un étroit sentier ascendant, encombré d’une importante végétation arbustive, dont nombre d’épineux, au milieu d’une importante pinède, nous conduit jusqu’au « pas de la Cèpe » où un ensemble de rochers épars seront bienvenus pour que nous puissions sacrifier à la sacro-sainte « pause banane ».
Devant laisser un petit groupe poursuivre vers le pied du rocher de « la Clavette » (363 m) pour y rendre un hommage à la mémoire de Cécile sans qui l’association T.E.R.R.E. ne serait sans doute pas ce qu’elle a pu devenir aujourd’hui, grâce aussi et principalement à l’opiniâtreté quotidienne de Pierre, nous en profitons pour tirer le portrait d’ensemble de cette joyeuse équipée.
Tandis que le groupe le plus important prend le chemin du retour, l’autre groupe, fort des six personnes les plus déterminées, continue la montée vers « la Clavette », avant de se diriger vers la « baisse des Violettes » (363 m) et de s’y établir pour une pause déjeuner bien méritée.
Je n’y étais pas, bien sûr, mais je les imagine bien s’accordant sans doute une sieste légère sur un tapis d’herbes tendres avant de prendre le chemin du retour, d’abord le long d’un sentier en balcon, dans l’environnement du « Marsaou » et des « Suvières », sous la « Baisse des Pourraques », jusqu’à la maison forestière des Trois Termes.
C’aura été sans doute ensuite une longue descente malaisée et souvent piégeuse depuis le col des Trois termes vers le « Pont Saint-Jean », marquant la fin d’une émouvante et belle randonnée dédiée à la mémoire de Cécile, qui fut à l’origine de notre belle Association.   Bernard

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Jeudi 9 mai 2019 - Le Dramont

Vingt, nous étions vingt randonneurs de T.E.R.R.E., regroupés sur le parking de la plage du débarquement du Dramont, pour écouter Pierre, notre Président et le plus capé d’entre nous, nous présenter la randonnée qu’il prévoyait de conduire en ce Jeudi 09 Mai et nous rappeler les événements tragiques et héroïques qui se déroulèrent en ces lieux au matin du débarquement en Provence le 15 Août 1944 et qui permirent de bouter hors de France l’occupant nazi grâce au sacrifice de milliers de jeunes hommes venus pour la plupart d’outre Atlantique.
Une surprise nous attendait peu après avoir pris pied sur la plage : une très grande ancre de marine, faite de gros galets, œuvre d’art anonyme et éphémère, de l’art brut en quelque sorte, peut-être justement composée en hommage et souvenir pour tous ceux qui sacrifièrent leurs vies sur cette plage il y a bientôt quatre-vingt ans.Img 1662
Aujourd’hui, la plage a retrouvé pour nous sa virginité d’un premier matin du monde, avec ce sable blond étincelant au soleil et une infinité de galets polis et repolis par des millions de vagues venues assaillir sauvagement la côte au long des millénaires.
A quelques encablures du trait de côte se dresse, majestueuse, l’ile d’Or, aux trois quarts occupée par une haute tour avec ses remparts crénelés. Nul doute qu’Hergé s’en soit inspiré pour l’écriture de son album intitulé « l’ile Noire ».
Ce sera ensuite le minuscule port du « Poussaï », véritable carte postale iconique d’un petit port de pécheurs en Méditerranée.
Puis, entraînés par Pierre dans un dédale de tout-petits sentiers, étroits et abrupts, nous irons de découvertes en émerveillements le long d’un rivage déchiqueté à l’infini et noyé dans la profusion de centaines d’arbustes qu’un mistral rageur et inépuisable malmène en tous sens, au risque de tous nous déséquilibrer.
La mer, d’un bleu de cobalt, profond et pour toujours insondable, gémit et bouillonne en gerbes d’écume dans la moindre anfractuosité.
La mer, au plus près, par vagues successives, lâche ses chiens fous, poussée par un vent de folie, à l’assaut d’une côte qui s’émiette siècle après siècle, mais qui pourra encore résister pendant des millénaires.
Img 1692Ici et là, une riche nature nous offre des curiosités uniques : ici, une roche percée nous ouvre un panorama magique sur la baie de Saint-Raphaël ; là, une haute muraille de Porphyre magenta, transformée par quelques grimpeurs en site réputé d’escalade. En témoignent les nombreuses traces de Magnésie, comme autant de flocons d’une neige blanche déposés au creux des différentes prises.
Je ne saurai faire un compte rendu fidèle et exhaustif des différents chemins de traverse, minuscules sentiers intimes virevoltant aux lisières du rivage, dans lesquels Pierre nous a entraînés pour notre plus grand bonheur au cœur de la presqu’ile du Dramont. Je préfère laisser secret le mystère de ces pérégrinations et n’en garder à la fin de cette magnifique randonnée que de fortes impressions et un sentiment de perfection dont ont pu témoigner unanimement les participants du jour.     Bernard

(Voir les photos dans l'album)

Jeudi 2 mai 2019 - Autour du Baladou

C’est peu de dire que cette matinée du Jeudi 2 Mai 2019 fut parfaite, tant par la température idéale, déjà largement printanière, pour randonner que par l’ambiance d’un groupe de 20 participants, conviviale et primesautière.

Partis du col de Belle Barbe, nous avons d’abord progressé en balcon au-dessus du « ravin du Grenouillet » dont le petit lac éponyme est de nouveau bien plein, puis, après avoir traversé le gué au confluent des deux ravins, nous avons marché le long du « ravin du Mal Infernet » dont les hautes murailles de Rhyolite écarlate nous dominent de toute leur puissance tutélaire.

Sur toutes les pentes et de tous les arbres et les bosquets, des chants d’oiseaux fusent par centaines, insistants et plus mélodieux les uns que les autres. C’est le Printemps, que voulez-vous ! 

Chemin faisant, nous avons pu contempler cette forêt minérale de dizaines et de dizaines de tours, d’aiguilles, de pinacles et de clochetons dont certains ont été ruinés par des milliers d’années d’érosion et ne sont plus aujourd’hui que de tristes et d’instables pierriers.                                                   

Peu après, un fragile pont métallique, qui en a mis plus d’un perplexe quant à son équilibre, nous a permis de changer de rive pour entamer une lente remontée vers le col Aubert le long d’un étroit sentier, ourlé d’une infinité de « Cistes à feuilles de Sauge » et de « Lavandes Papillon ». Ici et là, parsemées au hasard des talus, des « Asphodèles » se poussent du col pour tendre vers le soleil leurs jeunes fleurs graciles et si fragiles.

Parvenus sur le « col Aubert », à partir duquel le départ de nombreux sentiers nous incite à rêver déjà à de futures randonnées, nous sacrifions en ce lieu de toute beauté à la traditionnelle photo de groupe.

Nous changeons alors de versant et plongeons vers le fond du « ravin du Gratadis » où un paisible petit lac nous accueille pour la non moins traditionnelle « pause banane ». Nous espérions y découvrir une mosaïque de nénuphars en fleurs, un doux camaïeu de rose et de bleu : mais que nenni, point de « Nymphéas » à la « Monnet » ; il faudra revenir un peu plus tard dans la saison.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, nous prenons alors la direction du « col du Mistral » qui, par un parcours de crête avec un panorama époustouflant à 360° sur l’Esterel, nous permettra de rejoindre bientôt le « col de Belle Barbe » que nous avions quitté 3 heures plus tôt, après avoir effectué une boucle de 6,400 km pour 240 m de dénivelé.    Bernard

(Voir les photos dans l’album)

2 jours à Casterino !

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous présente une innovation qui devrait permettre à certains d’entre nous de découvrir d’autres horizons que notre Estérel.
Cette initiative avait été imaginée en octobre dernier mais les mauvaises conditions météo n’ont pas permis sa réalisation.
Vous verrez au programme de ce 2° trimestre une sortie proposée sur 2 jours avec une nuit à l’hôtel afin de ne pas surcharger une journée de randonnée d’un aller et d’un retour souvent pénibles.        

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Au programme :

Départ mercredi 3 juillet vers 8h pour une arrivée vers 10h à Casterino.
On emporte son panier-repas pour le midi.
1 randonnée moyenne d’environ 5h avec un dénivelé maxi de 400 m animée par François.
Le soir, hébergement à l’hôtel « Les Mélèzes »,
Le lendemain, seconde randonnée moyenne (5h et max 400 m et François comme animateur)
Retour en milieu d’après-midi pour une arrivée à Théoule vers 18h30.

Coût de l’hébergement : 70 € par personne comprenant la nuit d’hôtel, le repas du soir et le petit déjeuner du mercredi.Coût du panier-repas du jeudi midi, préparé par l’hôtel : 12 €.

Groupe de 20 personnes maxi.
Le transport se fera en privilégiant, comme d’habitude, le covoiturage.
Merci de répondre au plus tôt afin de pouvoir bloquer la réservation et  de préciser si vous optez pour le panier repas préparé par l’hôtel.
Nous restons à votre disposition pour toute précision complémentaire.

Cordiales et sportives salutations.

Pierre DECHERF

Président de l’Association TERRE

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