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Association T.E.R.R.E.
Mairie de Théoule-sur-Mer
1, place Général Bertrand
06590 Théoule-sur-Mer
Tél : 06.22.82.43.22
Président : Pierre DECHERF

 

Jeudi 4 janvier 2018 - Les Issambres

 

Ce 4 Janvier 2018, dix téméraires se sont retrouvés au col du Bougnon, dans le Var, pour affronter, en sécurité, la tempête qui sévissait ce jour- là tout au long du circuit du « bois de la Gaillarde ».

Après avoir sacrifié à la tradition des vœux de nouvel an, la randonnée commence par une montée sévère, la première de quatre, qui nous introduit au mieux dans l’ambiance particulière de ce parcours.

La mer, encore et encore, hypnotique, restera presque toujours visible dans les lointains sur pratiquement tout l’ensemble du circuit.

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Nous sommes au cœur des Maures intérieures, dans une zone forestière densément et magnifiquement boisée. Elle est peuplée par l’arbre-roi des Maures, le chêne-liège à l’écorce rissolée, arbre providence, s’il en fut, qui a su résister à des dizaines d’incendies catastrophiques. Mais, dans les vallons sauvages, les leveurs de liège ont tous disparu. Seuls subsistent des arbres majestueux, anciennement démasclés. On rencontre aussi, en remontant vers les crêtes, nombre de chênes verts et aussi des plantations, aujourd’hui à l’abandon, de châtaigniers qui furent une des bases de l’économie rurale traditionnelle. Ces paysages sont d’une douceur inexorable.

Des vallons et des collines se dévoilent, par vagues successives, jusqu’à la mer, dans une atmosphère toute méridionale.

Au cours de cette randonnée, nous avons souvent marché à la lisière de plusieurs lotissements, récents pour la plupart, qui enserrent la forêt au plus près, et la grignotent peu à peu, inexorablement ; la nature et l’homme, deux univers parallèles et définitivement antinomiques.

Nous pourrons trouver refuge pour la « pause banane » dans l’enceinte des très anciennes ruines de la « ferme de Rouquayrol », dans le plein soleil et bien abrités du vent.

A l’aller, un fort vent nous poussant au dos, nous a permis, en gagnant sur l’horaire, de profiter d’une halte magique, pour la pause déjeuner, sur la plage des Issambres, inondée de soleil et sévèrement battue par le vent, un vent tempétueux, un vent de folie, avec des rafales et des bourrasques, tandis que la mer fume et soulève des embruns qui la blanchissent. Ici, le vent court en tous sens, hachure les flots, les froisse, les soulève, les tord et les rejette. La mer travaille en grinçant, les vagues se jettent en avant, crachent de toutes leurs forces, puis ravalent leur salive. Le rivage gémit. Tout plie, se déplie et se replie.

Au retour, un fort vent de face nous compliquera la tâche, nous obligeant à lutter pied à pied pour venir à bout des deux dernières difficultés, dont la dernière, proche du parking, nous réservera un pourcentage en montée particulièrement déraisonnable mais dont nous viendrons à bout, finalement.

Nous ne manquerons pas de revenir un autre jour, une autre année sans doute, nous éblouir au cœur du massif des Maures car « l’usure lui donne des airs de vieille tempête, de volcans décapités, de soie jetée en plis longs et mystérieux. Il existe peu de montagnes si molles, si adoucies à la fois par l’érosion et par l’extravagante fourrure spongieuse qui la recouvre. Il suffit de s’enfoncer dans le dédale des collines pour éprouver aussitôt sensuellement sa magie. Tout y est mystérieux, flou, presque aquatique. Les sous-bois s’enchevêtrent d’une telle diversité d’espèces végétales qu’on a l’impression d’avancer dans un désordre pensé comme une œuvre d’art. » (Serge REZVANI).

Au total, une randonnée de 13 km et 320 m de dénivelé pour 10 participants, 6 hommes et 4 « gaillardes ».   Bernard. 

 

Jeudi 7 décembre 2017

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Rando menée par Régis

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Jeudi 30 novembre 2017 - Mont Vinaigre

Nous nous sommes retrouvés 22 participants pour une randonnée au Mont Vinaigre, point culminant de l’Estérel, sous un ciel étincelant et une température hivernale.
Nous étions dans le plein cœur de l’Estérel, vieux massif volcanique, coincé entre mer et montagne.  Img 0009
Alpes et maritimes définissent au mieux notre terrain de « jeu ».
Deux mots en apparence contradictoires.
L'un renvoie aux sommets, une image enneigée, immaculée ; l'autre aux golfes d'azur profond.
Mais la richesse profite des différences, naît des rencontres.
Le brassage à l'échelle géologique ou plus simplement humaine a redistribué les cartes, isolant des portions de territoires, obligeant plantes et espèces animales à se développer en vase clos.
Et puis l'histoire s'est déroulée, vaste et longue : notre histoire, ce que nous sommes ... est tellement riche de confrontations et de contradictions !
Alors, enrichissons-nous de ces contrastes : marchons, battons de nos enjambées tous les sentiers de randonnée, martelons-les de nos pas, prenons le temps de la réflexion, échangeons, échangeons encore et embellissons-nous mutuellement la vie.Img 0023
Et gardons au plus profond de nous cette réflexion d'Ella Maillart « Je sais, d'expérience, que courir le monde ne sert qu'à tuer le temps. On revient aussi insatisfait qu'on est parti. Il faut quelque chose de plus ».
Pour cela, vous avez, vous le savez tous, T.E.R.R.E., car la randonnée, c'est

                                  

                                      THEOULE ESTEREL RENCONTRES EUROPEENNES !                           
Bernard.

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Jeudi 16 novembre - Le Dramont

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Rando menée par Pierre

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Jeudi 23 novembre 2017 - Chemin de Cécile

Randonnée menée par Pierre.

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Dimanche 19 novembre 2017 - Les Graus de Pons à Cipières.

Nous étions 11 (ne manquait que Sophie dont la pensée nous a suivis tout au long de cette randonnée qui aurait dû être la sienne) à nous réunir au cœur de l'Automne, qui nous a gratifiés d'un ciel resplendissant et d'un air d'une grande douceur, à nous diriger, pour un aller-retour de 8,300 kms vers l'imposante Borie de Pons.P1130968
Nous avons progressé au milieu des chênes verts, parmi les « gratte-culs » (pardon les « cynorrhodons »), scintillants de mille rubis et les ronciers si revêches, dans l'odeur du thym, de la pèbre d'ail et de la menthe poivrée.
Partout, ce ne sont que des champs de pierres, quadrillés par d'imposants murs, bâtis de mains d'hommes, vestiges et témoins d'un labeur ancien, incessant et entêté, jadis grenier à blé de toute la région grassoise.
Nous avons progressé dans cette garrigue insolente et ces amoncellements pierreux que l'homme et le temps ont fabriqués.
Pour quelques grains de blé récoltés, combien de terre et de pierres transportées ? Pour des lendemains incertains, combien de souffrances endurées ? Comment peut-on de nos jours comprendre cette ténacité, cette opiniâtreté, cette obstination et cet acharnement, si l'on ne met pas en face la misère, l'espoir et la fierté ?
Depuis longtemps, genets et buissons ont remplacé le blé mais pour toujours des murailles se dressent fièrement pour nous rappeler que des P1130977hommes, durant plusieurs vies, en dépit d'un pauvre sort, ne cessèrent jamais d'honorer cette terre ingrate où ils dorment désormais en paix.
Un pique-nique festif et convivial nous a tous réunis devant cette magnifique et majestueuse Borie de Pons, si remarquablement conservée.
Au retour, nous avons continué de boire (avec modération !) au « petit bar » de Cipières, pour la modique somme de 1,70 euro par personne !
Bernard

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Jeudi 16 novembre 2017 - Tour de l'isthme de St-Jean-Cap-Ferrat

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Une magnifique randonnée ensoleillée de 13 km pour 120 m de dénivelé et 10 participants dans une belle ambiance, riche d’échanges, de convivialité et de bonne humeur.
Il y eut d’abord le bleu, le cobalt et l’indigo de la mer, tous ensemble intimement mêlés, la mousse blanche des embruns à la crête des vagues, le vif argent des rochers, le vermeil, tout en irisation, associé au gris crémeux des roches éclatées.
La côte est partout dentelée par de sombres anfractuosités qui contrastent avec le blanc éclatant des rochers, et, en fond sonore, le mugissement incessant des vagues qui, inlassablement, viennent se fracasser sur les dents acérées des rochers.
La mer, crémée par une frange d’écume laineuse, a creusé de profondes entailles dans les rochers, résultat de l’affrontement immémorial et toujours renouvelé de la mer contre la terre.
Il y a des villas « belle époque », aux façades fardées telles des « courtisanes », avec des frontons festonnés par des allégories d’inspiration grecque, comme autant de bandes dessinées.
Il y a aussi l’épure radicale des maisons d’architectes qui se gonflent d’importance, avec, en contrepoint, dans le vert émeraude et le vert sombre des résineux, les circonvolutions tourmentées des branches maîtresses des pins d’Alep au bord du chemin, torturés pendant des décennies par la démence d’un mistral en folie, tandis qu’à leur pied un fort vent entretient le roulis de folles graminées turbulentes.
Et puis, il y eut le phare, monolithe de pierres appareillées, dressé contre le ciel, vigie lumineuse et salvatrice au cœur de la nuit.
Il y eut aussi ces pépites de lumière qui nous ont éblouis dans un ciel de verre éclatant en bleu et blanc, refermé au-dessus des arbres enluminés avec le scintillement moiré d’un rayon lumineux au travers des branches de pins.
Il y eut, encore et toujours, au bord du sentier, la mer, cuirassée d’écume, étincelante au soleil de mille éclats, comme un miroir brisé qui bouillonne, lâche ses chiens fous, vient s’affronter aux rochers et mourir sur le rivage, en glapissant sa défaite inexorable une dernière fois.
Toutes ces impressions et ces sensations célèbrent les noces de l’homme avec la nature, et particulièrement tout autour de l’isthme de Saint Jean Cap-Ferrat.   Bernard.

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Jeudi 2 novembre 2017 - La Dent de l'Ours

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Rando menée par Régis.

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Jeudi 26 octobre 2017 - La forêt royale – St-Paul en Forêt


« Royale » fut cette randonnée dans et tout autour de la forêt éponyme, dans le Var, à Saint-Paul en Forêt, la bien nommée.

Nous étions 18 participants et il était 9 heures au moment de notre départ. Nous avons d’emblée été saisis par un froid mordant, aux alentours de 5°. Peu ou mal équipés pour certains, ce fut une piqure de rappel pour nous dire que nous sommes bien entrés de plein pied dans l’automne. Nous l’avons appris à nos dépens en ce début de matinée et nous avons ainsi eu la preuve que la nature est peu à peu entrée dans une période de dormance pour plusieurs mois et ne se réveillera pas avant le retour du printemps.

Le circuit dessine un grand huit, comme dans certaines fêtes foraines. Il est long d’un peu moins de 12 km, avec un modeste dénivelé de 230 m, et joue tantôt à saute-collines, tantôt plonge dans les vallons.

Le sentier, parfois étroit et sinueux où l’appui des pieds se fait souple et élastique, parfois large et presque rectiligne, sinue dans une ample forêt, retournée largement aujourd’hui à un état presque sauvage, proche d’une forêt primitive.

Nous marcherons d’abord le long de l’Endre,  rivière côtiere provençale, ombragée et sauvage, aux eaux miroitantes, sous le couvert de sa splendide ripisylve, en admirant au passage les ruines imposantes d’un moulin hydraulique à huile, moulin à roue horizontale dit « moulin à rodet », qui fonctionnait encore au 19 ème siècle du temps où le débit de la rivière suffisait à l’activité des meuniers.

La rivière (mais comment parler encore de rivière) n’est que l’ombre d’elle-même. Son lit est parfois totalement asséché et seules subsistent, çà et là, quelques mares captives, miroirs d’eaux immobiles aux reflets argentés, recouvertes d’une multitude de feuilles mortes.

Comment imaginer que ces minces filets d’eau puissent se transformer parfois, en quelques heures, en crues dévastatrices et meurtrières.

Au long de notre progression, dans cette antique forêt d’ubac, dont le charme occupe les vallons, le chêne pubescent en bas des pentes tandis que le chêne liège colonise le haut des pentes avec ses sous-bois à myrtes et lentisques, nous suivrons successivement la piste de Souliès, puis la piste de Fontcounille avant de descendre dans le vallon de l’Ubac de Castel Diaou et le vallon de Fontcounille et finir par la piste Forestière jusqu’à traverser à gué un ruisseau, affluent de l’Endre, avant de rejoindre le point de départ.

Nous nous arrêterons pour la « pause banane » en lisière du hameau de Tournoune, la pause déjeuner intervenant sur le chemin du retour, confortablement appuyés contre les ruines d’un deuxième moulin à huile.Img 0087

Aucun peintre, impressionniste ou pointilliste, quel que soit son talent, ne pourra jamais posséder une palette de couleurs aussi riche comme sait le faire la nature dans son génie pictural avec cette infinie profusion de nuances dans les verts, les bruns, les oranges, les rouges, les jaunes, les ocres et toute cette richesse de couleurs cuivrées, rouillées ou mordorées.

Au total, une randonnée facile et très agréable ; une randonnée à refaire une autre année certainement et au Printemps sans doute.

 

Bernard.

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Mardi 17 octobre 2017 - Rando santé - Île Sainte-Marguerite

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En cette journée de mardi nous avons voulu jouer les Robinson Crusoé. C’est ainsi que nous nous sommes mis en route pour une belle randonnée sur l’île Sainte-Marguerite , menée par Pierre.
Journée idyllique sous un chaud soleil d’automne, ambiance joyeuse de notre troupe. Toutes les conditions furent réunies pour faire de cette sortie un dépaysement ressourçant.
La traversée en bateau nous donna le temps de désirer l’accostage de cette merveilleuse île où végétation, pins parasols et diverses essences d’arbres jouent une magnifique symphonie avec le bleu de la mer et celui du ciel.
otre chef de cordée, Pierre, nous ménagea quelques arrêts bienfaisants et surtout éducatifs, en tout premier lieu à l’étang du Batéguier qui nous permit un vrai moment de contemplation.
Puis de nombreux panneaux explicatifs sur la faune et la flore de l’île nous faisant comprendre que le lieu est encore assez protégé.
Enfin, arrêt pique-nique devant un paysage particulièrement choisi, sur une large crique, avec pour spectacle des mouettes et des goélands placides, sur l’étendue sereine de la mer.Mais la suite de la route nous attendait et nous découvrons deux cimetières, celui des combattants de Crimée puis le cimetière musulman impressionnant par sa taille et son aspect sommaire.
Enfin le fort et son musée que nous visiterons une autre fois.
De retour sur le bateau il n’est pas difficile de mesurer combien notre fraternité est un des éléments essentiels de nos magnifiques randonnées.      Catherine.

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Mardi 10 octobre 2017 - Barrage de Malpasset.

Il porte bien son nom celui-là ; mal passée sa rupture le 2 décembre 1959 suite à des pluies torrentielles ininterrompues pendant plusieurs jours.
Pour nous faire voir et connaître cette catastrophe, l’Association TERRE avait programmé une « Rando-Santé » in situ.
Ce que l’on ne se doutait pas, était que barrage et météo ne faisaient toujours pas bon ménage et il a fallu annuler à deux reprises. Mais mardi 10 octobre, c’était bon.
Sous un soleil radieux, un minibus et trois voitures (merci les bénévoles) ont véhiculé à Fréjus les participants à la rando-santé. Comme toujours, à titre gracieux.

Img 6934Chemin faisant, à pied, Pierre nous a montré les blocs de béton gigantesques, lourds comme un immeuble, détachés du barrage, et charriés sur plusieurs centaines de mètres par un déferlement apocalyptique de 50 millions de m3 d’eau.
De leurs entrailles sortait le gros ferraillage, distordu en sculptures surréalistes par la force infernale de l’eau.
Nous avons goulûment bu les explications aussi claires que l’eau – eh oui, rando-santé oblige ! - proposées gentiment avec les biscuits par Annick à l’heure du goûter.
Puis nous sommes passés de ce non-savoir faire au savoir-faire en admirant un peu plus loin les « Arches Sénéquier », vestiges d’un aqueduc romain vieux d’environ 2000 ans ; du bonheur !!
Et quel bel aboutissement pour cet après-midi instructif et sportif que d’adoucir une émotion oppressante par une émotion finale esthétique.   Pauline

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Jeudi 12 octobre - Mal Infernet

Nous sommes partis, 18 participants plus un chien (« Milou »), à 9h15 le 12 Octobre du parking du col de Belle Barbe, pour remonter, sous la conduite de Pierre, le ravin du Mal-Infernet jusqu’à « feu » le lac de l’Ecureuil.
Cette randonnée sera longue de 9 kilomètres pour un dénivelé de 150 mètres, dans une atmosphère radieuse d’un début d’Automne qui peine à quitter l’été, sa chaleur et sa sécheresse.
Nous marcherons tout du long sur un large et confortable sentier qui longe le fond du ravin et sa rivière aujourd’hui totalement asséchée.
IImg 0013ci et là jaillissent des murailles déchiquetées de roches rouges. Les pentes sont hérissées de pics et de tours de pierre. Tout est obélisques ruinés, tout est murailles cyclopéennes abattues, tout est lacis de barbelés factices qui réclameraient la plus grande vigilance s’il nous arrivait de nous y aventurer.
Tout le long du ravin, c’est un formidable déroulé de pics dont les pentes sont entrecoupées par de larges cônes d’éboulis. Partout, des donjons de pierre surgissent des profondeurs du ravin.
Tous ces colosses parlent le même langage, poussent la même incantation : c’est le chant profond de la terre, entêté et éternel.
Au long du chemin, nous sommes passés près de plusieurs sources fluides et mystérieuses dont un clair filet coulait dans le creux d’une pierre excavée pour le recueillir précieusement.
Un faux plat montant nous conduit à un gué, aujourd’hui à sec, en aval du déversoir du lac de l’Ecureuil, qui nous permet de passer en rive droite.
Le lac est un rêve évanoui, encore vivant sur les cartes et dans la mémoire de quelques-uns. Img 0028C’est ici que nous sacrifierons à la traditionnelle « pause banane » devant « feu » le lac de l’Ecureuil, avant de « tourner casaque » et de prendre le chemin du retour qui, par une traversée du ravin sur une passerelle métallique suivie d’une montée au col Aubert, nous permettra de regagner le parking du col de Belle Barbe après une longue descente malaisée à l’aplomb du pic du Baladou.
Ce fut une agréable randonnée très minérale dans l’ambiance d’un Automne à peine naissant.   Bernard

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Jeudi 5 octobre 2017 - Baou-des-Blancs

Parvenus au parking du Plan des Noves, point de départ de notre randonnée du jour au Baou des Blancs, en passant par les Blaquières, nous suivons d’abord le GR 51 pour effectuer le circuit du Plan des Noves. Parvenus au Grand Plan des Noves, la nature se révèle, somptueuse, aride et immense. On pourrait presque se croire au centre du monde !P1040925
Le temps est beau, avec quelques brumes qui se coulent entre les Baous dont nous ne pourrons deviner que quelques profils en ombres chinoises, notamment celui du Baou de Saint-Jeannet qui offrira à notre admiration, un court moment, son imposante et hiératique stature.
Passant au large de la combe Martine et délaissant le chemin de Mangia Pan que nous devrions emprunter pour le retour, nous poursuivons par les Blaquières, avec, devant nous, en permanence, la vue sur notre objectif final, le Baou des Blancs, haute falaise calcaire, admirablement située sur un piton rocheux, dominant la cité de Vence et les collines avoisinantes, jusqu’à la mer. Il est couronné d’une croix monumentale dont la plate-forme sommitale est occupée par les vestiges de la Bastide Saint-Laurent. Il est riche de mystères et de légendes : épopée de la Commanderie des Templiers et les supputations concernant leur trésor, P1040929notamment le Baphomet, une mystérieuse idole en or, etc.   On peut y distinguer aussi les vestiges d’un mur d’enceinte, les restes d’une chapelle et d’une citerne bâtie à même le rocher.
Arrivé en vue de la partie finale de la randonnée et ne pouvant raisonnablement terminer l’ascension, j’ai laissé à Gilles le soin de conduire les quatre « gazelles » du jour jusqu’au sommet du Baou des Blancs, ce qu’il a fait en montrant l’étendue de sa maitrise et de son autorité dans ce genre d’entreprise. Merci à elles et à lui d’avoir ainsi, et de très belle manière, parachevé cette très belle randonnée au Baou des Blancs qui garde pour moi un goût d’inachevée mais ce n’est que partie remise.    Bernard

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Jeudi 28 septembre 2017 - La Duchesse

Rando menée par Régis.

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Jeudi 21 septembre 2017 - Rocher des Monges

Rando menée par Régis

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Jeudi 21 septembre 2017 - Coursegoules

Nous étions 9, en ce dernier jour de l’été, partis pour l’arrière- pays niçois, afin de réaliser un parcours en boucle, dénommé « les crêtes de Coursegoules » au- dessus du village éponyme.

Nous partons dans une certaine fraîcheur matinale, prémices de l’automne proche, mais le soleil, encore bas sur l’horizon, nous garantit une journée radieuse. Il fera 20° au plus chaud de l’après-midi.

Coursegoules, village perché du 13ème siècle, est un belvédère sur la Méditerranée, adossée aux contreforts de la chaîne du Cheiron. Avec son dédale de pittoresques ruelles en escaliers, il révèle une superbe harmonie architecturale faite de maisons pour la plupart d’origine médiévale, Copie 0 p1010634bâties avec la pierre de la région d’un gris légèrement irisé et coiffées de tuiles romanes.

Toute la randonnée s’est déroulée dans un adret dénudé, marquée au départ par une lente progression ascendante au travers de belles restanques, autrefois cultivées pour les roses, à destination de Grasse, et qui constituaient aussi le grenier à blé de Vence. Nous nous sommes arrêtés pour la « pause banane » à proximité de la chapelle Saint-Michel, datant du 11ème siècle, et très bien restaurée.

Dans ce versant, à l’adret, la végétation est principalement buissonnante (thym, romarin, lavande ...) et peu arbustive (quelques chênes, noisetiers, de jeunes feuillus ...) roussie et même brulée par une trop longue sécheresse.

Une montée ardue composée de pas moins de 16 lacets empilés conduit au départ de la longue crête du Vieriou/Cheiron, faite d’un ensemble de roches karstiques et parsemée de cavités et de failles dues à l’érosion et qui rendent la progression aléatoire et passablement difficile.

Le parcours sur la crête, ancien chemin muletier, consiste à suivre un vague sentier cairné qui joue aux montagnes russes entre les deux versants de la montagne, avec un passage au- dessus de la bergerie en ruine de Font Rousse.Copie 0 p1010652bis

Depuis la crête, la vue est panoramique. On peut apercevoir quelques-uns des sommets du Mercantour et, plus près, s’étale la crête du Cheiron avec sa cime éponyme et la cime de Jérusalem. On aperçoit aussi, dans le fond de la vallée, le village de Gréolières. Au sud, on peut voir le profil tourmenté du Baou de Saint Jeannet et, sur une large bande côtière briller la Méditerranée, couleur d’argent en fusion, depuis Nice jusqu’aux rochers rouges de l’Estérel et, dans les lointains, le golfe de Saint Tropez et le massif des Maures. Certains, même, crurent voir se dessiner la Corse, en filigrane, sur la ligne d’horizon (et, ils avaient raison car c’était avant le vin d’orange !).

Entre buis et genêts, relativement abrités du vent sur la crête, nous avons profité d’une agréable et conviviale pause repas, agrémentée par un délicieux vin d’orange, généreusement proposé par Raymond.

Pour finir cette belle randonnée, nous sommes redescendus sur Coursegoules par la Baisse de Viériou, en passant devant les ruines de la bastide éponyme.

Au total, rouillés par plusieurs semaines d’inactivité randonneuse à cause d’une insupportable canicule, nous avons été quelques-uns à dérouiller sur les 8km600 et les 454m de dénivelé, dont votre serviteur.

Mais quel pied ! Vivement la prochaine !    Bernard.

 

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Jeudi 7 septembre 2017 - Pointe de l'Esquillon

 

Belle petite randonnée de reprise en ce jeudi 7 septembre.

Départ du parking du Vallon de l’Autel pour rejoindre La Croix de Lorraine via le Col de Théoule.

Contournement du Palais Bulle pour ensuite remonter jusqu’à la Pointe de l’Esquillon.

La table d’orientation a été complètement refaite suite aux dégradations provoquées par quelques « imbéciles ». 

Une belle réussite avec la reprise également du banc, en partie inférieure, face à la mer. 

Retour ensuite par la plage avec la descente dans le Parc Départemental de la Pointe de l’Aiguille.

10 participants - 9,6 km - 220 m de dénivelé.   Pierre Decherf

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Dimanche 27 août 2017 - Mer & Terre

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Mer et terre 1

Estivale du jeudi 24 août 2017

Nice matin estivale jeudi 24 aout

Initiation à la Rame Traditionnelle

Decouverte de la rame traditionnelle

Faune et flore du Mercantour

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