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Association T.E.R.R.E.
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Jeudi 16 mars 2017 – Les Crêtes du Mont-Macaron

P1040414Après être restés englués dans les embouteillages sur l'Autoroute A8, nous nous sommes retrouvés à 14 participants dans un calme retrouvé et le plaisir d'être à nouveau ensemble au col de Châteauneuf (627m).  
Ce sera le point de départ d'une randonnée en boucle qui démarre dans la fraîcheur encore bien présente d'un matin d'hiver mais dans le plein soleil d'un printemps approchant.  
Ce fut une agréable randonnée, un voyage dans l'espace, en parcourant les crêtes du Mont-Macaron, et dans le temps, avec une longue errance dans les ruines du château médiéval de Châteauneuf.  
Partis du col de Châteauneuf, nous côtoyons d'abord les ruines du château éponyme que nous explorerons plus en détail sur le chemin du retour.  
Nous sommes saisis à froid par un départ raide, pierreux à souhait.  On suit ensuite un agréable chemin, bordé d'arbustes et de chardons lumineux.  
Un sentier d'herbes moelleuses, entre broussailles, genêts et pins maritimes serpente vers les ruines où minéral et végétal s'entremêlent et au milieu desquels il faut se frayer un passage sur des pierres usées par les siècles.
Entre les arbres, les créneaux de la vieille tour médiévale ont encore fière allure et déclenchent à l'envi notre imagination enfantine.
Après être passés devant la chapelle Saint-Joseph (710m), remarquablement restaurée, nous progressons alors à travers la garrigue, une forêt de chênes et des bosquets de romarin en fleur.
Le site a pour écrin les cimes du Mercantour d'un côté et la mer Méditerranée de l'autre.  C'est en tout cas un site féerique, propice à l'imagination et à la rêverie. Le panorama est grandiose.
Telle une proue de navire, la crête aérienne du Mont-Macaron s'effile vers le Sud avec à la clé une découverte exhaustive de l'ancien Comté de Nice dont les villages ponctuent vallées et collines autour de la capitale azuréenne.
C'est ici que nous sacrifierons à la « pause banane ».  Le sommet du Mont-Macaron (806m) permet un tour d'horizon complet sur la vallée du Paillon de Contes, toute proche, et sur celles, plus lointaines, de l'Estéron, de la haute Tinée et de la haute Vésubie.
Le sommet sud (797m) fait découvrir l'agglomération niçoise et la Baie des Anges. Parvenus à la Baisse du Macaron (673m), on prend le chemin du retour vers l'ancien village fortifié de « Castel Nuovo ».
Pause pique-nique et sieste au soleil sur le grand pré jouxtant la chapelle Saint-Joseph.
Perchées à 750 m d'altitude sur une éminence stratégique, les ruines romantiques de Châteauneuf, avec ses pans de murs prisonniers d'un cercueil de lierre, évoquent des périodes troublées du haut Moyen Âge.
C'est un imposant vaisseau de pierre échoué en sentinelle à l'entrée du Mont-Macaron. Fortement ancrée sur son éminence ; c'est une vigie qui regarde encore les siècles à venir.
Dans les habitations à ciel ouvert, apparaissent les cheminées et les niches qui servaient à ranger la vaisselle et les provisions.
Des boyaux, des couloirs étroits et obscurs sont autant de retraites souterraines servant de magasins et de cachettes pour aboutir à des cavernes, véritables repaires troglodytes.                                                                                 P1120144
Après avoir visité les ruines, le retour aux voitures nous replonge brutalement en plein 21ème siècle, non sans avoir la nostalgie du temps des troubadours et, surtout, de l'amour courtois.
Randonnée au soleil de 8,500 km pour un dénivelé de 280 m.   Bernard

(Voir les photos dans l’album)

 

Jeudi 9 mars 2017 - Circuit de Malvan

Rando menée par Marie-France Pedrazzoli

(Voir les photos dans l’album)

Jeudi 9 mars 2017 - Pic et Col du Baladou

Quatorze personnes sont parties au matin du 9 Mars du parking du col de Belle Barbe pour une randonnée de 10 km avec un dénivelé de 230 m.
Nous étions 7 femmes et 7 hommes. La parité était donc parfaitement respectée.
Nous sommes d'abord montés jusqu'au col Aubert en contournant le pic du Baladou, puis nous avons entrepris une longue descente malaisée jusqu'au ravin du Mal Infernet, le passage en rive gauche s'effectuant sur une étroite passerelle métallique.  Dès lors, nous marcherons sur un large et confortable sentier qui longe le fond du ravin.  Du fond du ravin jaillissent des murailles déchiquetées de roches rouges.  Les pentes sont hérissées de pics et de tours de pierre.  Ici tout est dent, tout est dard, crochet, lance, tout est lacis de barbelés factices qui réclament la plus grande vigilance. Tout au long du ravin, c'est un formidable déroulé de pics et de ravins dont les pentes sont entrecoupées par de larges cônes d'éboulis.  
Partout, des donjons de pierre surgissent des profondeurs du ravin. Tous ces colosses parlent le même langage, poussent la même incantation : c'est le chant profond de la terre.  Un faux plat montant nous amène à un gué, aujourd'hui à sec, en aval du déversoir du lac de l'Ecureuil, qui permet de repasser en rive droite.
Le lac est un rêve évanoui, encore vivant dans la mémoire de quelques-uns. C'est ici que nous sacrifierons à la traditionnelle « pause banane » devant « feu » le lac de l'Ecureuil.P1040410 1
Une longue montée nous conduit, en contournant le mamelon des Aulnes, le long du lac de l'Ecureuil, sur un replat en direction de la baisse de la Grosse Vache que nous quittons pour longer le ravin de Mathieu et plonger de nouveau vers le ravin du Mal Infernet.
Le sentier est étroit et souvent masqué par des buissons broussailleux qui ont pu quelquefois griffer nos jambes. Cette descente s'avérera assez technique avec quelques passages passablement engagés que toutes et tous ont courageusement et vaillamment surmontés. Le retour au parking du col de Belle Barbe se fera en suivant le ravin, non sans avoir pu admirer en chemin le lac du Grenouillet, qui est bien vivant, lui.  Au long du chemin, nous sommes passés près de plusieurs sources fluides et mystérieuses dont un clair filet coulait dans le creux d'une pierre excavée pour le recueillir précieusement.  Ce fut une randonnée minérale dans l'ambiance et les effluves encore discrètes d'un printemps approchant, une randonnée parfaitement joyeuse et conviviale.   Bernard

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Jeudi 2 mars 2017 - Rastel d'Agay

Nous sommes partis à 9 h de la pointe de l' Observatoire  en direction du Rocher St-Barthélémy  où  nous nous sommes  dirigés vers le St-Pilon en traversant un pierrier.
Là, nous avons fait une pause.  Nous sommes descendus ensuite par un petit sentier face à la mer pour arriver sur la route d'Anthéor.
P1110873 2Après une progression sur 450 m, nous avons pris sur notre gauche une piste pour atteindre un oratoire (dédié à St-Honorat) et de là, nous avons emprunté un sentier toujours à gauche pour rejoindre le Rastel d'Agay.
Le beau temps nous a permis de profiter d’une magnifique vue.
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Le retour s’est effectué par la route goudronnée jusqu'au Rocher St-Barthélémy pour récupérer enfin le sentier de l'aller.
Nous étions 13 participants pour une agréable randonnée de 13,6 Km et 380 m de dénivelé avec de beaux paysages.   Sophie

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Jeudi 23 février 2017 - Demi-traversée de l'Estérel

Pour la randonnée du Jeudi 23 Février dont le thème était la demi-traversée de l'Estérel, nous avons eu l'insigne privilège de profiter d'une conduite bicéphale avec François comme chef de bande et Raymond comme principal acolyte pour diriger les quelques variantes imaginées au gré du chemin. Nous fûmes 18 au départ de cette randonnée, non sans quelques variations de ce nombre suivant les heures de la journée, certains étant venus à notre rencontre, dûment véhiculés, à la descente du Pic de l'Ours ; et Pierre, en bon samaritain (et en 4 X 4 !), nous ayant rejoints à hauteur du Pic Martin, chargé de forces liquides au moment de la pause déjeuner.
Partis en train de la gare de Théoule jusqu'au Trayas, nous avons pris un aller simple (sans retour) qui nous a ramenés, à travers une partie de l'Estérel et à pieds, à Théoule. A partir du Trayas, nous avons progressé sur un méchant sentier, complètement dégradé, pour rejoindre le col des Lentisques au-dessus du ravin Cazal de bœuf. Nous nous sommes arrêtés à mi ombre, mi soleil, avec une température fraîche mais idéale pour marcher au cœur de l'hiver, afin de sacrifier à la traditionnelle « pause banane » à proximité de la grotte de l'Uzel.
Nous avons été plongés dans un monde de camaïeu de vert d'une infinie tendresse qui annonce l'arrivée prochaine du Printemps tandis que, ici et là, des bouquets de mimosas perpétuent inlassablement un joyeux flamboiement qui nie l'hiver. Parvenus sous la Dent de l'Ours, dont l'état sanitaire laisse à désirer (je veux parler du sentier !), les plus « gros mollets » se sont lancés à l'assaut du pic de l'Ours tandis que les « petites jambes », quant à elles, se sont contentées de rallier le col Notre-Dame, puis le pic Martin où nous avons pu nous établir sur un replat accueillant et au soleil pour contenter nos estomacs qui, depuis un long moment déjà, réclamaient pitance. Le retour vers Théoule, après le déjeuner, se sera déroulé sans encombre, mais non sans une nouvelle variante à l'initiative de François qui a, véritablement, une imagination débordante mais, surtout, une connaissance sans faille du massif de  l'Esterel.   Bernard   (d'après une idée originale de François).                                                                                      

« La marche est une bibliothèque sans fin qui décline chaque fois le roman des choses ordinaires placées sur le chemin. »

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